Voilà la base de toutes les sociétés politiques, et le législateur qui la méconnaîtra, sera en horreur à ses contemporains et à la postérité.

Il sera aussi exécré le législateur qui aura méconnu les droits du peuple, et qui n’aura pas écouté la plainte des malheureux.

Si vous perdez cette occasion d’établir la république, vous êtes tous également flétris, et pas un de vous n’échappera aux tyrans victorieux, quelle que soit la nuance de votre opinion ou le principe de vos actions. Le glaive exterminateur frappera les appelans au peuple, et les votans pour la mort du tyran; et c’est la seule égalité que vous aurez fondée. Vos noms ne passeront à la postérité que comme ceux des rebelles et des coupables: vous aurez reculé le perfectionnement des sociétés humaines; vous aurez perdu les droits des peuples, vous aurez fait périr 300 mille hommes, et dilapidé des trésors que la liberté avait déposés dans vos mains pour son affermissement; vous aurez rétrograder la raison publique; vous serez complice de la tyrannie des rois et de la barbarie de l’Europe, et l’on dira de vous; la convention de France pouvait donner la liberté à l’Europe, mais par ses dissensions, elle riva les fers du peuple, et servit le despotisme par ses haines....

FOOTNOTES

[1] C. W. Oman, “History of England,” p. 581.

[2] Taine, “La Révolution,” preface.

[3] Victor Hugo, “Quatre-vingt-treize.” Illustrated edition of 1877. Paris, pp. 136-150.

[4] E.g. he says the “gentry” of France should imitate the gentry of England. But to do this it is necessary to own the houses of the peasantry; and even then the system does not always suit the Celtic temperament, they say.

[5] For example, the island of Serque.

[6] Bonaparte may have had a noble ancestry. But so had more than one true bourgeois whose family had had neither the means nor the desire to insist upon the privileged rank in the past.