[80] The calling of the États généraux had been suggested by la Rochefoucauld, 1774; by d’Espremenil, 1775, and in remonstrances of the cour des aides of Paris and the Parlement of Besançon 1775 and 1781, and in the Assembly of Notables by Lafayette in 1787.

[81] The contents of the cahiers are difficult to tabulate, owing to their various modes of expression. The following summary will, however, give an approximate idea of their import upon constitutional questions: Of 448 primary and secondary cahiers examined, 305 demanded or implied a constitution; 194, the monarchy; 401, periodic États généraux; 372, granting of taxes by the États généraux; 269, legislation by the États généraux; 331, ministerial responsibility; and 366, proportional taxation.

[82] The cahier of the nobility of the bailliage of Aumont asked: “Que l’ancienne constitution française est monarchique, que les lois fondamentales du royaume subsisteront dans leur intégrité et qu’elles ne pourront être changées par les députés aux États généraux, Que la formation des États généraux fait partie de la constitution.”... Arch. Parl., i, 766. Somewhat similar views are found in the cahiers of the clergy of Lectoure, Ibid., ii, 66; of the clergy of Auten, ii, 100; of the clergy of Aval, ii, 137; of the clergy of Carcassonne, ii, 257; of the clergy of Blois, ii, 376; of the nobility of Guyenne, ii, 394; of the clergy of Châlons-sur-Marne, ii, 582; of the clergy of Clermont-Ferrand, ii, 766; of the third estate of Comte de Comminges, iii, 26; of the nobility of Constances, iii, 52; of the clergy of Etampes, iii, 279; of the nobility of Libourne, iii, 506; of the nobility of Timoux, iii, 577; of the nobility of Mâcon, iii, 623; of the nobility of Gevaudan, iii, 754; of the third estate of the parish of Ferrières en Brie, iv, 545; of the nobility of Provins and Monterau, v, 448; of the nobility of Touraine, vi, 39; of the clergy of Vermandois, vi, 134; of the clergy of Villers-Catterels, vi, 187; of the clergy of Vitry le François, vi, 207; of the nobility of Besançon, vi, 516. Some wished to re-establish in more definite terms the old constitution. The cahier of the clergy of Auxerre asked: “Que les États généraux s’occuperont d’abord de reconnaître, conserver, fixer irrévocablement, et rendre publiques les lois constitutionnelles de la monarchie, les droits du Roi et ceux de la nation,” ii, 111. Of similar import were the cahiers of the clergy of Argenois, i, 675; of the third estate of Albert, i, 704; of the third estate of Alençon, i, 716; of the third estate of Exemes, i, 727; of the nobility of Pont-à-Mousson, ii, 229; of the nobility of Castres, ii, 566; of the clergy of Caux, ii, 573; of the nobility of Caux, ii, 575; of the nobility of Châlons-sur-Saône, ii, 604; of the clergy of Châteauneuf en Thimerais, ii, 639; of the nobility of Launes, iii, 94; of the nobility of Évreux, iii, 295; of the third estate of Province of Forez, iii, 385; of the clergy of Pays de Labourt, iii, 424; of the nobility of Montagres, iv, 20; of the Parish of Clermont-Mendon, iv, 440; of the third estate of Agenois, i, 687. A smaller number of the cahiers asked for a new constitution. The cahier of the third estate of Paris intra muros presented a model constitution, essentially similar to the one actually framed, v, 581. The Parish of Toussus-le-Noble, of Paris, hors des murs, instructed that: Les députés demanderont une nouvelle constitution nationale, la suppression de toutes les lois, qui, jusqu’à présent, ont été considérées constitutionnelles, comme illégalement établies et n’ayant pas reçu l’approbation de la nation, v, 138. The third estate of Mont de Morsan said: Il est temps qu’on pose les règles fixes, et qu’on assure à la France une Constitution qui garantisse les droits naturels et imprescriptibles des hommes, iv, 34. The third estate of Etampes, after referring to the abuses, said: Nos premiers voeux doivent naturellement se porter sur ce qui doit former à l’avenir la constitution du royaume. Le anciens monuments nous offrent si peu de conformité et de certitude, que nous devons profiter des lumières actuelles pour opérer un plus grand bien, iii, 283. The nobility of Blois said: Le malheur de la France vient de ce qu’elle n’a jamais eu de constitution fixe, ii, 379.

[83] Rocquain, L’Ésprit, 405, 406; Lettres de cachet, ch. viii, edition of 1820.

[84] Cited in Rocquain, L’Ésprit, 457.

[85] Qu’est-ce que donc qu’une Constitution, si ce n’est l’ordre, la distribution des deux grands pouvoirs politiques et de leur séparation dans différentes mains, et leur exercise ou différentes formes: le tout sanctionné et constitué, c’est à dire statué avec la nation assemblée, représentant l’également la volonté générale, et voulant librement pour l’intérêt commun? Si l’on recherche en France ces deux pouvoirs, on les trouve, par le fait, réunis dans la même main, sans qu’on puisse voir l’apparence d’un droit contraire qu’en remontant vers les âges ténébreux de l’ignorance et de la servitude. Or la collection de ces pouvoirs ne peut former que l’autorité arbitraire d’un despote; ce qui exclut toute idée de Lois fondamentales et constitutionnelles: aussi n’en trouve-t-on en assumé. Donc point de Constitution, Vol. 87 of Fr. Rev. Col. of Penn. Hist. Soc., 114, 115.

[86] Arch. Parl., i, 543, 544.

[87] Hist. Parl., i, 445.

[88] He said of Mirabeau: “Nous n’avons l’un et l’autre entrevu rien de mieux pour la France qu’un gouvernement monarchique constitutionnel. De tous les rois, Louis XVI. était le plus propre à résoudre le problème.... Il croyait le gouvernement constitutionnel plus convenable, et il le désirait; et je puis le dire avec autant de certitude que conviction, la reine partageait à cet égard les opinions et les penchants de Louis XVI.; les matériaux qui sont dans mon portefeuille rendent ces assertions incontestables.” Correspondence entre Mirabeau et La Marck, i, 67, 95.

[89] Arch. Parl., viii, 55.