[146] The club decreed August 12: “Qu’il sera fait une adresse aux Sociétés affiliés, pour leur donner une connaissance exacte des événements du 10 Août, les instruire du courage et du patriotisme qu’ont déployé dans cette journée à jamais mémorable les fédérés des quatre-vingt-trois départments, qui avec leurs frères d’armes de Paris, out sauvé le patrie.” Aulard, La Société des Jacobins, iv, 194, 195. August 22, an address was sent to the affiliated society pointing out what class of men should be chosen for the Convention. If they do not choose these, a new insurrection like that of August 10 may be necessary. La Société des Jacobins, iv, 233-235.

[147] One of the speakers, M. Manuel, said, August 27: “Nous devons tous jurer, et y’en fais le premier le serment, à quelque poste que je me trouve placé tous mes efforts seront dirigés vers ce but important, de purger la terre de fléau de la royauté.” La Société des Jacobins, iv, 238 et seq.

[148] Ibid., iv, 259 et seq.

[149] Société des Jacobins, iv, 273 et seq.

[150] “La sanction ou la revision populaire de tous les décrets constitutionnels de la convention nationale; l’abolition absolue de la royauté et peine de mort contre ceux qui proposeraient de la rétablir; la forme d’un gouvernement républicain.” La Société des Jacobins, iv, 281. A letter written by an English lady from Arras, September 1, 1792, contains this statement: “Mr. Thomas Paine ... is in high repute here—his works are translated—all the Jacobins who can read, quote, and all who can’t, admire him.” A Residence in France, i, 68.

[151] December 21, 1790, the Jacobin Club printed a list of 1,100 members; August 16, 1790, there were fifteen affiliated societies. These affiliations increased rapidly in the spring of 1791, so that by June 16, there were 406 affiliated and 14 corresponding societies; by June, 1793, there were a thousand affiliated clubs. Aulard, La Société des Jacobins, i, Intro., xxxiii-xxxix. That these clubs knew how to make use of their affiliations for political action is patent from the letter sent out among them, August 22, four days before the primary elections were held: “C’est à nous à le soutenir; et nous le pouvons, en éloignant des assemblées électorales tous ceux qui ont protégé, même indirectement la cour et le sacerdoce, les émigrés et leurs adhérents. Notre choix ne doit pas être difficile; les patriotes font la majorité de la nation. Ils peuvent donc, s’ils savent se réunis, faire des choix favorables à leurs intérêts. Les électeurs étant payés à trois livres ... il n’est plus nécessaire d’être riche bourgeois, prêtre, ou ci-devant noble pour accepter cette noble mission; et, si la majorité des électeurs est au niveau de la révolution du 10 Août 1792 nos nouveaux députés ne tarderont pas à la consolider et à sauver le peuple par une constitution conformé à la déclaration des droits et à l’intérêt du plus grand nombre.” Société des Jacobins, iv, 233, et seq.

[152] Stephen’s French Rev., ii, 154; Babeau’s Hist. de Troyes pendant la Rév., i, 527, 528. The following excerpt from A Residence in France, 1792-95, described in a series of letters from an English Lady, i, 93: “If the electors and elected of the other departments be of the same complexion with those of Arras, the new Assembly will not, in any respect, be preferable to the old one. I have reproached many of the people of this place, who, from their education and property, have a right to take an interest in the public affairs, with thus suffering themselves to be represented by the most desperate and worthless individuals of the town. Their defense is that they are insulted and overpowered if they attend the popular meetings, and by electing les gueux et les scélérats pour députés, they send them to Paris and secure their own local tranquillity.”

[153] The twenty four deputies from the city were Robespierre, Danton, Collot-d’Herbois, Manuel, Billaud-Varenne, Camille Desmoulins, Marat, Lavicomterie, Legendre the butcher, Raffron du Trouillet, Paris, Sergent, Robert, Dusaulx, Frèron, Beauvis de Preau, Fabre d’Eglantine the dramatist, Osselin, Augustine Robespierre, David the great painter, Boucher, Laignelot, Thomas, the ci-devant Duke of Orléans, now democratically named Philippe Égalité. Stephen’s French Rev., ii, 155, 156.

[154] The proclamation of the abolition of the monarchy filled Paris with joy. We cite from the Rév. de Paris, No. 167, 534: “Cette proclamation, parvenue dans les 48 sections de Paris, fut répétée dans tous les carrefours au bruit des cors et au milieu des applaudissements universelles. Tous les citoyens à l’envi illuminèrent le devant de leurs maisons, comme à l’occasion d’un grande victoire remportée sur le plus puissant de nos ennemis.”

[155] Hist. Parl., xix, 6 et seq.