Aidez, mes belles Princesses,

A le noyer dans le vin.

Poussons cette douce ivresse

Jusqu’au milieu de la nuit,

Et n’écoutons que la tendresse

D’un charmant vis-à-vis.

2.

Quand le chagrin me devore,

Vite à table je me mets,

Loin des objêts que j’abhorre,