[1098] Beltran de Santa Rosa María, Arte, pp. 195-208; Id., in Brasseur de Bourbourg, MS. Troano, tom. ii., pp. 92-9. 'El modo de contar de los Indios es de cinco en cinco, y de quatro cincos hazen veinte.' Landa, Relacion, p. 206; Herrera, Hist. Gen., dec. iv., lib. x., cap. iv.
[1099] Landa, Relacion, pp. 202-316; Perez, Cronologia Antigua de Yuc., with French translation, in Id., pp. 366-429; English translation of the same in Stephens' Yucatan, vol. i., pp. 434-59; original Spanish also in the Registro Yucateco; Orozco y Berra, Geografía, pp. 103-8, 163-4; Veytia, Hist. Ant. Mej., tom. i., p. 137; Clavigero, Storia Ant. del Messico, tom. ii., pp. 65-6; Gallatin, in Amer. Ethno. Soc., Transact., vol. i., pp. 104-14; Brasseur de Bourbourg, Hist. Nat. Civ., tom. iii., pp. 462-7; Id., MS. Troano, tom. i., pp. 73-97.
[1100] Cogolludo omits the month Tzoz, and inserts a month Vaycab, Vtuz Kin, or Vlobol Kin, between Cumhu and Pop. He also in one place puts Cuchhaab in the place of Kan. Hist. Yuc., p. 185-6. See also Brasseur de Bourbourg, Hist. Nat. Civ., tom. ii., pp. 466-7; Waldeck, Voy. Pitt., p. 22. The Abbé Brasseur de Bourbourg, in his attempted interpretation of the Manuscript Troano, gives the following curious etymologies of the names of these months. 'Le vocable pop, que Beltran écrit long, poop, signifie la natte, "estera ò petate," dit Pio Perez, qui donne encore à pop le sens d'un arbrisseau ou d'une plante qu'il ne décrit point, mais qui, fort probablement, doit être de la nature des joncs dont on fait les différentes espèces de nattes connues au Yucatan. En prenant ce vocable avec l'orthographe de Beltran, poop se composerait de po, primitif inusité, exprimant l'enflure, la vapeur, l'expansion par la chaleur d'une matière dans une enveloppe, et de op, briser, rompre pour sortir, crevasser par la force du feu.... Beltran ajoute que uo désigne en outre le têtard, une sorte de petit crapaud et un fruit indigène, appelé pitahaya aux Antilles ... uo, au rapport du même auteur énonce l'idée des caractères de l'écriture, en particulier des voyelles.... Cet hiéroglyphe paraît assez difficile à expliquer. Sa section inférieure renferme un caractère qui semble, en raccourci, celui de la lettre h, et la section supérieure est identique avec le signe que je crois une variante du ti, localité, lieu. Ce qu'on pourrait interpréter par "le possesseur enfermé du lieu," indice du têtard, de l'embryon dans son enveloppe. (?) L'ensemble de l'idée géologique, qui a présidé à la composition du calendrier maya, se poursuit dans les noms des mois, ainsi que dans ceux des jours. Après le marécage, déjà crevassé par le chaleur, apparaît le têtard, l'embryon de la grenouille, laissé au fond de la bourbe, symbole de l'embryon du feu volcanique couvant sous la terre glacée et qui ne tardera pas à rompre son enveloppe, ainsi qu'on le verra dans les noms des mois suivants.... Zip, analysé, donne Zi ip, bois à brûler qui se gonfle outre mesure, sens intéressant qui rappelle le grand arbre du monde, gonflé outre mesure par les gaz et les feux volcaniques, avant d'éclater.... J'inclinerais à penser que Landa a voulu exprimer par tzoz, non la chauve-souris zos, mais tzotz, la chevelure, vocable qui dans toutes les langues du groupe mexico-guatémalien indique symboliquement la chevelure de l'eau, la surface ondoyante, remuante de la mer, d'un lac ou d'une rivière: c'est à quoi semblent correspondre les signes de la glace qui se présentent dans l'image du mois Tzoz. Il s'agirait donc ici de la chevelure, de la surface des eaux gelées au-dessus de la terre et que la force du feu volcanique commence à rider, à faire grimacer, ainsi que l'énonce le nom du mois suivant.... Tzec.... Ce que l'auteur du calendrier a voulu exprimer, c'est bien probablement une tête de mort de singe, aux dents grimaçantes, image assez commune dans les fantaisies mythologiques de l'Amérique centrale et qu'on retrouve sculptée fréquemment dans les belles ruines de Copan.... Une intention plus profonde encore se révèle dans ces têtes de singes. Car si les danses et les mouvements de ces animaux symbolisent, dans le sens mystérieux du Popol Vuh, le soulèvement momentané des montagnes à la surface de la mer des Caraìbes, leurs têtes, avec l'expression de la mort, ne sauraient faire allusion, probablement, qu'à la disparition de ces montagnes sous les eaux, où elles continuèrent à grimacer, dans les récifs et les Ronfleurs, comme elles avaient fait grimacer la glace, en se soulevant.' As it would occupy too much space to give the Abbé's explanations of all the months, the above will suffice for specimens. See MS. Troano, tom. i., pp. 98-108.
[1101] Landa says, however, 'vingt-sept trezaines et neuf jours, sans compter les supplémentaires.' Relacion, p. 235.
[1102] The number 13 may come from the original reckoning by lunations, 26 days being about the time the moon is seen above the horizon in each revolution, 13 days of increase, and 13 of decrease. Perez, in Landa, Relacion, pp. 366-8. Or it may have been a sacred number before the invention of the calendar, being the number of gods of high rank. Brasseur de Bourbourg, Ib.
[1103] 'Contaban sus eras, y edades, que ponian en sus libros de veinte en veinte años, y por lustros de quatro en quatro.... Llegando estos lustros a cinco, que ajustan veinte años, llamaban Katùn, y ponian vna piedra labrada sobre otra labrada, fixada con cal, y arena en las paredes de sus Templos, y casas de los Sacerdotes, como se vè oy en los edificios.' Cogolludo, Hist. Yuc., p. 186. 'Llaman a esta cuenta en su lengua Uazlazon Katun que quiere dezir la gerra de los Katunes.' Landa, Relacion, p. 313. 'Para cuenta de veintenas de años en calendarios de los indios yucatecos, lo mismo que las indicciones nuestras; pero de mas años que estas, eran trece ahaues que contenian 260 años, que era para ellos un siglo.' Beltran de Santa Rosa María, Arte, p. 204. Brasseur de Bourbourg is disposed to reject the system of Sr Perez, but he in his turn makes several errors in his notes on the subject. In Landa, Relacion, pp. 402-13, 428. The Maya MS. referred to in the text is found with its translation in Id., pp. 420-9, and Stephens' Yucatan, vol. ii., pp. 465-9.
[1104] The Quiché year, according to Basseta, began on December 24, of our calendar. Following an anonymous MS. history of Guatemala, the Cakchiquel year began on January 31; and the 1st of Parichè in 1707 was on January 21. Brasseur de Bourbourg, Hist. Nat. Civ., tom. iii., pp. 466-7.
[1105] 'Algunos de estos nombres estan en lengua zotzil, y los demas se ignora en qué idioma se hallan.' Pineda, in Soc. Mex. Geog., Boletin, tom. iii., p. 408; Orozco y Berra, Geografía, pp. 205-6.
[1106] Brasseur de Bourbourg, Hist. Nat. Civ., tom. iii., pp. 462-3.
[1107] Brasseur de Bourbourg, ubi sup.; Boturini, Idea, p. 118; Humboldt, Vues, tom. ii., pp. 356-7; Gallatin, in Amer. Ethno. Soc., Transact., vol. i., p. 104; Orozco y Berra, Geografía, p. 105; Veytia, Hist. Ant. Mej., tom. i., p. 137, makes Votan the first month; Clavigero, Storia Ant. del Messico, tom. ii., p. 66; Pineda, in Soc. Mex. Geog., Boletin, tom. iii., p. 344.