[I-95] 'Il est très-remarquable aussi que parmi les hiéroglyphes mexicains on ne découvre absolument rien qui annonce le symbole de la force génératrice, ou le culte du lingam, qui est répandu dans l'Inde et parmi toutes les nations qui ont eu des rapports avec les Hindoux.' Vues, tom. i., p. 275.
[I-96] Recherches Asiatiques, tom. i., p. 215.
[I-97] Vues, tom. i., p. 276.
[I-98] See [vol. iii., p. 501], et seq.; see also Brasseur de Bourbourg, Quatre Lettres, pp. 202-8.
[I-99] See [vol. iv., p. 163], for cut of this ornament. 'D'abord j'ai été frappé de la ressemblance qu'offrent ces étranges figures des édifices mayas avec la tête de l'éléphant. Cet appendice, placé entre deux yeux, et dépassant la bouche de presque toute sa longueur, m'a semblé ne pouvoir être autre chose que l'image de la trompe d'un proboscidien, car le museau charnu et saillant du tapir n'est pas de cette longueur. J'ai observé aussi que les édifices placés à l'Est des autres ruines offrent, aux quatre coins, trois têtes symboliques armées de trompes tournées en l'air; or, le tapir n'a nullement la faculté d'élever ainsi son museau allongé; cette dernière considération me semble décisive.' Waldeck, Voy. Pitt., p. 74. 'There is not the slightest ground for supposing that the Mexicans or Peruvians were acquainted with any portion of the Hindoo mythology; but since their knowledge of even one species of animal peculiar to the Old Continent, and not found in America, would, if distinctly proved, furnish a convincing argument of a communication having taken place in former ages between the people of the two hemispheres, we cannot but think that the likeness to the head of a rhinoceros, in the thirty-sixth page of the Mexican painting preserved in the collection of Sir Thomas Bodley; the figure of a trunk resembling that of an elephant, in other Mexican paintings; and the fact, recorded by Simon, that what resembled the rib of a camel (la costilla de un camello) was kept for many ages as a relic, and held in great reverence, in one of the provinces of Bogota,—are deserving of attention. Kingsborough's Mex. Antiq., vol. viii., p. 27. 'On croit reconnoître, dans le masque du sacrificateur (in one of the groups represented in the Codex Borgianus) la trompe d'un éléphant ou de quelque pachyderme qui s'en rapproche par la configuration de la tête, mais dont la mâchoire supérieure est garnie de dents incisives. Le groin du tapir se prolonge sans doute un peu plus que le museau de nos cochons; mais il y a bien loin de ce groin du tapir à la trompe figurée dans le Codex Borgianus. Les peuples d'Aztlan, originaires d'Asie, avoient-ils conservé quelques notions vagues sur les éléphans, ou, ce qui me paroît bien moins probable, leurs traditions remontoient-elles jusqu'à l'époque où l'Amérique étoit encore peuplée de ces animaux gigantesques, dont les squelettes pétrifiés se trouvent enfouis dans les terrains marneux, sur le dos même des Cordillères mexicaines? Peut-être aussi existe-t-il, dans la partie nord-ouest du nouveau continent, dans des contrées qui n'ont été visitées ni par Hearne, ni par Mackensie, ni par Lewis, un pachyderme inconnu, qui, par la configuration de sa trompe, tient le milieu entre l'éléphant et le tapir.' Humboldt, Vues, tom. i., pp. 254-5.
[I-100] Squier's Observations on Memoirs of Dr Zestermann, in Amer. Ethno. Soc., Transact., April, 1851; Atwater, in Amer. Antiq. Soc., Transact., vol. i., pp. 196-267.
[I-101] In this, as in all other theories, but little distinction is made between the introduction of foreign culture, and the actual origin of the people. It would be absurd, however, to suppose that a few ships' crews, almost, if not quite, without women, cast accidentally ashore in Peru in the thirteenth century, should in the fifteenth be found to have increased to a mighty nation, possessed of a civilization quite advanced, yet resembling that of their mother country so slightly as to afford only the most faint and far-fetched analogies.
[I-102] Manco 'afterwards received from his subjects the title of "Capac," which means sole Emperor, splendid, rich in virtue.' Ranking's Hist. Researches, p. 56. He cites for this, Garcilasso de la Vega, book i., chap. xxvi., a work on which he relies for most of his information.
[I-103] A relation of two Russe Cossacks trauailes, out of Siberia to Catay, &c., in Purchas his Pilgrimes, vol. iii., p. 798.
[I-104] Ranking's Hist. Researches, pp. 171-2.