Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse?
[163] It has been said that in the novels of George Sand when a lady wishes to change her lover God is always there to facilitate the transfer.
[164] “Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour; souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.” (The last sentence is taken from a letter of George Sand to Musset.) On ne badine pas avec l’Amour, II, 5.
[165] Table-Talk. On the Past and Future.
[166] The Plain Speaker. On Reading Old Books.
[167] The Round Table. On the Character of Rousseau.
[168] “Aujourd’hui, jour de Pâques fleuries, il y a précisément cinquante ans de ma première connaissance avec Madame de Warens.”
[169] Even on his death-bed the hero of Browning’s Confessions gives himself up to impassionated recollection:
How sad and bad and mad it was—
But then, how it was sweet.