His followers, bent upon enriching themselves at the expense of justice, did not escape. Many of them rose in rebellion, and were crushed. Others suffered in the troubles which ensued upon his death. In the struggle between Stephen and Matilda, dreadful was the havoc committed upon the followers of William and their children. During the Wars of the Roses, nearly all the great families founded at the Conquest suffered calamities differing little in kind or degree from those which the victors of Hastings inflicted upon the old nobility of the land. History gives emphasis to the divine injunction, “Fret not thyself because of evil doers, neither be thou envious against the workers of iniquity: for they shall soon be cut down like the grass, and wither as the green herb.”
APPENDIX.
NOTE A.—[Page 4].
The authority for the odd story of the Duke of Normandy’s courtship is the following passage in the Chronicle of Tours, quoted in the Encyclopædia Metropolitana, Vol. xi., p. 527, n.
“Tunc Guillelmus, Dux Normanniæ, Mathildam, filiam Balduini Comitis Flandriæ duxit in uxorem in hunc modum. Cum ipsa a Patre suo de sponso recipiendo sæpius rogaretur, eique Guillelmus Normannicus a Patro, qui eum longo tempore nutrierat, præ aliis laudaretur, respondit, nunquam Nothum recipere se maritum. Quo audito, Guillelmus Dux elam apud Brugis, ubi puella morabatur, cum paucis accelerat, eamque, regredientem ab Ecclesiâ pugnis, calcibus, atque calcaribus verberet atque castigat, sicque ascenso equo in patriam remeat. Quo facto, puella dolens ad lectum decubat; ad quam Pater veniens illam de sponso recipiendo interrogat et requirit; quæ respondens dixit se nunquam habere maritum nisi Guillelinum Ducem Normanaiæ; quod et factum est.”
NOTE B.—[Page 5].
As the following letter of M. Thierry’s is less accessible to the English reader than most of the documents connected with the Bayeux Tapestry it is here given in full. It is addressed to M. de la Fontenelle de Vandoré:—
“Monsieur,—Pardonnez-moi de répondre bien tard à une demande qui, venant de vous, m’honore infiniment. Vous désirez savoir ce que je pense des Recherches et conjectures de M. Bolton Corney sur la tapisserie de Bayeux; je vais vous le dire, en aussi peu de mots et aussi nettement que je le pourrai. L’opinion soutenue par M. Bolton Corney comprend deux thèses principales: 1º que la tapisserie de Bayeux n’est pas un don de la reine Mathilde, ni même un don fait au chapitre de cette ville par un autre personne; qu’elle a été fabriqué pour l’église cathédrale de Bayeux, sur l’ordre et aux frais du chapitre; 2º que ce vénérable monument n’est pas contemporain de la conquête de l’Angleterre par les Normands, mais qu’il date du temps où la Normandie se trouvait réunie à la France. De ces deux thèses, la première me semble vraie de toute évidence, la seconde est inadmissible.
“La tradition qui attribuait à la reine Mathilde la pièce de tapisserie conservée à Bayeux, tradition, du reste, assez récente, et que l’abbé de La Rue a réfutée, n’est plus soutenue par personne. Quant à la seconde question, celle de savoir si cette tapisserie fut ou non un présent fait à l’église de Bayeux, M. Bolton Corney la résout négativement, et d’une façon qui me semble péremptoire. Au silence des anciens inventaires de l’église il joint des preuves tirées du monument lui-même, et démontre avec évidence que ses détails portent une empreinte très-marquée de localité, que la conquête de l’Angleterre par les Normands y a été considérée en quelque sorte au point de vue de la ville et de l’église de Bayeux. Un seul évêque y figure, et c’est celui de Bayeux, très-souvent en scène et quelquefois désigné par son seul titre: episcopus. De plus, parmi les personnages laïques qui figurent à côté du duc Guillaume, pas un ne porte un nom historique. Les noms qui reviennent sans cesse sont ceux de Turold, Wadard et Vital, probablement connus et chéris à Bayeux, car les deux derniers, Wadard et Vital, sont inscrits sur le Domesday-Book, au nombre des feudataires de l’église de Bayeux, dans les comtés de Kent, d’Oxford, et de Lincoln. Si l’on joint à ces raisons celles que M. Bolton Corney déduit de la forme et de l’usage particuliers du monument, il est impossible de ne pas croire avec lui que la tapisserie fut commandée par le chapitre de Bayeux et exécutée pour lui.
“Je passe à la seconde proposition, savoir que la tapisserie de Bayeux fut exécutée après la réunion de la Normandie à la France. Cette hypothèse n’exige pas une longue réfutation, car l’auteur du mémoire la fonde sur une seule preuve, l’emploi du mot Franci pour désigner l’armée normande. ‘Guillaume de Poitiers, dit-il, appelle ceux qui faisaient partie de l’armée Normanni, des Normands; la tapisserie les nomme toujours Franci, des Français. Je considère cela comme une bévue indicative du temps où le monument a été exécute.’ Il n’y a là aucune bévue, ni rien qui puisse faire présumer que la tapisserie de Bayeux n’est pas contemporaine de la conquète de l’Angleterre par les Normands. En effet, les Anglo-Saxons avaient coutume de désigner par le nom de Français (Frencan, Frencisce men) tous les habitants de la Gaule, sans distinction de province ou d’origine. La Chronique saxonne, dans les mille endroits où elle parle des chefs et des soldats de l’armée normande, les appelle Français. Ce nom servait en Angleterre à distinguer les conquérants de la population indigène, non-seulement dans le langage usuel, mais encore dans celui des acts légaux. On lit dans les lois de Guillaume-le-Conquérant, à l’article du meurtre, ces mots: Ki Franceis occist, et, dans la version latine de ces lois: Si Francigena interfectus fuerit. L’emploi du mot Franci au lieu de Normanni, ne prouve donc point que la tapisserie de Bayeux date d’un temps posterieur à la conquête. S’il prouve quelque chose, c’est que la tapisserie a été exécutée non en Normandie, mais en Angleterre, et que c’est à des ouvriers ou ouvrières de ce dernier pays que le chapitre de Bayeux a fait sa commande.