[41] In many places women and children were obliged to draw the plough, from the want of draught cattle; they were obliged too to carry on the cultivation by night, that they might not be observed by the king’s inhuman revenue officers.—Mezeray, Tom. II. p. 750.
[42] “Il couroit alors (1482) dans la France une dangereuse et mortelle maladie, qui affligeoit indifferemment les grands et les petits, bien qu’elle ne fut pas contagieuse. C’étoit une espèce de fièvre chaude et frenetique, qui s’allumoit tout d’un coup dans le cerveau, et le brûloit avec de si cruelles douleurs, que les uns s’en cassoient la teste contre les murailles, les autres se précipitoient dans les puits, ou se tuoient à force de courir çà et là. On en attribu la cause à quelque maligne influence des astres et à la corruption, que la mauvaise nourriture de l’année précédente avoit formé dans le corps; d’autant que les vins et les bleds n’étant point venus à maturité, la disette avoit été si grande, principalement dans les provinces de delà la Loire, que les peuples n’avoient vécu que de racines et d’herbes.” Mezeray, Tom. II. p. 746.
[43] It is expressly affirmed by the historians that many of the higher classes were sleepless from the constant alarm and fear of Tristan’s sword. How greatly must such a condition have predisposed the mind to receive this destructive fever!
[44] Jacques Cotier. He extorted from his patients 10,000 dollars a month, but, after his master’s death, was obliged to refund to Charles VIII., 100,000 dollars. Comines, L. VI. c. 12. p. 400.
[45] Mezeray, loc. cit.
[46] Spangenberg, Mansfeld. Chron. fol. 379. a. Pestilentz, 1485.
[47] Compare Webster, T. I. p. 147.
[48] Spangenberg, Mansfeld. Chron. fol. 398. a., and many other chroniclers. The reader will have the goodness to observe, here and in similar places, that the text is not stating the opinion of the author, but the way in which these events were viewed in that age.
[49] —Il y avoit seulement en Normandie quelque troupes de franc-archers, de ceux, que Louis XI. avoit licenciez, qui couroit la campagne: et plusieurs faineants s’étant joints avec eux, ils detruisoient tout le païs, et on devoit même craindre, que ce mal ne se communiquât aux provinces voisines. Mais il se présenta alors une belle occasion de delivrer la France de ces pillards ... et lui donna (Charles VIII.) tout ces francs-archers et brigands de Normandie jusqu’au nombre de 3000. Mezeray, T. II. p. 762.
[50] “La milice estoit plus cruelle et plus desordonnée que jamais.” So says Mezeray of the French soldiers in general. T. II. p. 750.