For the subjoined version of the accompanying new letter of Bonaparte (referred to in my Preface) I am indebted to Mr. H.A.L. Fisher, in the "Eng. Hist. Rev.," July, 1900:
"Milan, 29 Thermidor [l'an IV.]
"À LA CITOYENNE TALLIEN
"Je vous dois des remerciements, belle citoyenne, pour le souvenir que vous me conservez et pour les choses aimables contenues dans votre apostille. Je sais bien qu'en vous disant que je regrette les moments heureux que j'ai passé dans votre société je ne vous répète que ce que tout le monde vous dit. Vous connaître c'est ne plus pouvoir vous oublier: être loin de votre aimable personne lorsque l'on a goûté les charmes de votre société c'est désirer vivement de s'en rapprocher; mais l'on dit que vous allez en Espagne. Fi! c'est très vilain à moins que vous ne soyez de retour avant trois mois, enfin que cet hiver nous ayons le bonheur de vous voir à Paris. Allez donc en Espagne visiter la caverne de Gil Blas. Moi je crois aussi visiter toutes les antiquités possibles, enfin que dans le cours de novembre jusqu'à février nous puissions raconter sans cesse. Croyez-moi avec toute la considération, je voulais dire le respect, mais je sais qu'en général les jolies femmes n'aiment pas ce mot-là.
"BONAPARTE.
"Mille e mille chose à Tallien."
Lavalette, "Méms.," ch. xiii.; Barras, "Méms.," vol. ii., pp. 511-512; and Duchesse d'Abrantès, "Méms.," vol. i., ch. xxviii.