(Hoffmann et Nicklausse s’assoient; Hoffmann se prend la tête entre les mains.)
Nicklausse (fredonnant).
Notte a giorno mad dormire...
Hoffmann (brusquement).
Tais-toi, par le diable!...
Nicklausse (tranquillement).
Oui, mon maître.
Hermann (à Hoffmann).
Oh! oh! d’où vient cet air fâché?
Nathanael (à Hoffmann).