[313] “Il me dit que vostre Majesté ne se debvoit arrester pour empescher ung si inestimable bien que produiroit en toute la Chresteaneté l’union et la bonne intelligence dentre vostre Majesté et le Roi son maistre pour l’affaire des Royne et Princesse qui n’estoient que mortelles; et que ne seroit grande dommage de la morte de la dicte Princesse au pris du bien que sortiroit de la dicte union et intelligence; en quoy il me prioit vouloir considerer quand seroy seul et desoccupé.” Chapuys to Charles V., March 23, 1535.—MS. Vienna; and Spanish Calendar, vol. v. p. 426. This and other of Chapuys’s most important letters I transcribed myself at Vienna.

[314] “Me repliequant de nouveaulx quel dommage ou danger seroyt que la dicte Princesse feust morte oyres que le peuple en murmurast, et quelle raison auroit vostre Majesté en fayre cas.”

[315] Queen Catherine to Charles V., April 8.—MS. Vienna; Calendar, Foreign and Domestic, vol. viii. p. 197.

[316] Chapuys to Charles V., April 4, 1535.—MS. Vienna; Calendar, Foreign and Domestic, vol. viii. p. 193.

[317] Chapuys to Granvelle, April 5, 1535.—Calendar, Foreign and Domestic, vol. viii. p. 194 and MS. Vienna.

[318] Chapuys to Charles V., April 17, 1535.—Calendar, Foreign and Domestic, vol. viii. p. 209.

[319] “Le premier estoit si Dieu vouloit visiter le Roy de quelque petite maladie.” The word petite implied perhaps in Chapuys’s mind that Dr. Butts contemplated a disorder of which he could control the dimensions, and the word, if he used it, is at least as suspicious as Cromwell’s language about Mary.

[320] “Affirmant pour tout certain qu’il y avoit une xx des principaulx Seigneurs d’Angleterre et plus de cent Chevaliers tout disposés et prests à employer personnes, biens, armes, et subjects, ayant le moindre assistance de vostre Majesté.” Chapuys to Charles V., April 25, 1535.—Calendar, Foreign and Domestic, vol. viii. p. 222; and MS. Vienna.

[321] Chapuys to Charles V., May 5, 1535.—Spanish Calendar, vol. v. p. 452.

[322] Ibid.