[1595]. Serv. ad Virg. Georg. ii. 389.
[1596]. Æl. de Anim. vi. 25.
[1597]. Geop. iv. 15. Cato, 7. Colum. xii. 39. Pallad. 11. 22.
[1598]. In the warm climate of Asia Minor grapes were sometimes turned into raisins, on the stalk, by the sun.—Chandler, i. 77.
[1599]. Eustath. ad Odyss. η. p. 276. Schol. Aristoph. Nub. 51. κρεμάθρα. fruit-baskets, 219.
[1600]. Dioscor. i. 38.
[1601]. Geop. v. 52. This we find is still the practice in the islands of the Archipelago, for the purpose of making sweet wine. M. l’ Abbé della Rocca, who mentions it, enumerates at the same time the most delicious sorts of grapes now cultivated in Greece—“On peut juger si les vins y sont exquis, et si les anciens eurent raison d’appeller Naxie l’île de Bacchus. Les raisins y sont monstrueux, et il arrive souvent que dans un repas, on n’en sert qu’un seul pour le fruit; mais aussi couvre-t-il toute la profondeur d’un grand bassin: les grains en sont gros comme nos damas noirs. Il y a dans les îles des raisins de plus de vingt sortes: les muscats de Ténédos et de Samos l’emportent sur tous les autres; ceux de Ténédos sont plus ambrés; ceux de Samos, plus délicats. Les Sentorinois, pour donner une saveur plus exquise à leurs raisins, leur tordent la queue lorsqu’ils commencent à mûrir; après quelques jours d’un soleil ardent, les raisins deviennent à demi flétris, ce qui fait un vin dont ceux de la Cieutat et de Saint-Laurent n’approchent pas. Les autres sortes de raisins sont l’aïdhoni, petit raisin blanc qu’on mange vers la mi-juillet; le samia,[samia,] gros raisin blanc qu’on fait sécher; le siriqui, ainsi nommé parce qu’il a le goût de la cerise; l’ætonychi, qui a la figure de l’ongle d’un aigle, et qui est très savoureux; le malvoisie, le muscat violet, le corinthe, et plusieurs autres dont les noms me sont échappés.” Traité sur les Abeilles, t. i. p. 6, seq. Speaking of the prodigious productiveness of vines, Columella mentions one which bore upwards of two thousand clusters, De Re Rust. iii. 3. A vine producing a fifth of this quantity has been thought extraordinary in modern Egypt: “Il n’est pas croyable combien rapporte un seul pied de vigne. Il y en a un dans la maison Consulaire de France, qui a porté 436 grosses grappes de raisin, et qui en donne ordinairement 300.”—De Maillet, Description de l’Egypte, p. 17.[*] In the Grecian Archipelago, however, the vine has been known to yield still more abundantly than in Egypt: “On a compté pendant trois ans consécutifs, cent trente-quatre grappes de raisin sur une souche; et sur un autre cep de vigne planté dans un terrain très-gras, on a compté jusqu’à quatre cent quatre-vingts grappes; et l’intendant de l’évêché de notre île m’a plus d’une fois assuré qu’on avoit fait soixante-quinze bouteilles de vin, avec le raisin d’un seul cep.” Della Rocca, t. i. p. 65.
[1602]. Geop. iv. 15. 4.
[1603]. Geop. iv. 11. Pallad. xii. 12.
[1604]. Geop. ix. 19. 2.