The observation of the Phrygian is just; for God, who tempers the wind to the shorn lamb, mitigates also the misery of the slave, and enables him to look upon the light with something like joy.
[132]. Pignor. De Serv. p. 190. In illustration of the fondness of certain persons for animals, it is related, that there was an old lady in Egypt who habitually slept with a crocodile. Plut. Solert. Anim. § 23.
[133]. De Merced. Conduct. § 34.
[134]. Pignor. De Serv. p. 190. Athen. i. 20.
[135]. Macrob. Saturn. ii. 5.
[136]. Manil. v. p. 117. v. 28. ed. Scalig.
[137]. Arist. Polit. i. 2. Cf. Dem. adv. Leochar. § 20.
[138]. Diog. Laert. ix. 10. 60.
[139]. This Anaxarchos, upon whom complaisant antiquity bestowed the name of philosopher, was in reality nothing but a libertine courtier, whose manners and tastes are thus described by Clearchos of Soli: Τῶν Εὐδαιμονικῶν καλουμένον Ἀναξάρχω διὰ τὴν τῶν χορηγησάντων ἄγνοιαν περιπεσούσης ἐξουσίας, γυμνὴ μὲν ᾠνοχόει παιδίσκη πρόσηβος, ἡ προκριθεῖσα διαφέρειν ὥρᾳ τῶν ἄλλων· ἀνασύρουσα πρὸς ἀλήθειαν τὴν τῶν οὕτως αὐτῇ χρωμένων ἀκρασίαν· ὁ δὲ σιτοποιὸς χειρίδας ἔχων, καὶ περὶ τῷ στόματι κημὸν, ἔτριβέ τὸ σταῖς, ἵνα μηδὲ ἱδρὼς ἐπιῤῥέῃ, μήτε τοῖς φυράμασιν ὁ τρίβων ἐμπνέοι. Athen. xii. 70.
[140]. Poll. vii. 20. x. 112. Suid. v. παυσικάπη. t. ii. p. 467. b. This and similar practices are noticed by M. Grégoire. “Les anciens mettoient aux esclaves, (v. Fabretti Inscrip. Antiq. Explic. p. 522,) comme on met aux chiens, des colliers ou cercles de fer, sur lesquels étoient gravés les noms, profession et demeure du propriétaire, avec invitation de les ramener à leurs maîtres en cas de fuite. Dans le Supplément aux Antiquités Grecques et Romaines de Poleni, on peut lire diverses inscriptions de ce genre.(Utriusque Thesauri Antiquitatem, etc., nova supplementa, ab J. Poleno, t. iv. p. 1247.)Les colons avoient enchéri sur les anciens en inventions, pour torturer leur semblables: telle est, par example, l’énorme triangle de fer au cou des nègres, pour les empêcher de fuir. Cependant, la coutume de museler les esclaves, de leur cadenasser la bouche afin qu’ils ne puissent se désaltérer en suçant une canne à sucre, n’est qu’une imitation de l’antiquité, car Suidas et Pollux nous apprennent qu’on leur mettoit au cou une machine, nommé pausicape, en forme de roue, qui les empêchoit de porter la main à la bouche et de manger de la farine lorsqu’on les occupoit à tourner la meule.” De la Domesticité chez les Peuples Anciens et Modernes, p. 6. Cf. Pignor. de Servis, p. 15, seq.