[171]. Dorians, i. 86.

[172]. Herod. ix. 80. Plut. Cleom. § 23.

[173]. Dorians, ii. 32.

[174]. Cf. Herm. Polit. Antiq. § 47.

[175]. Χρυσίον δὲ καὶ ἀργύριον οὐκ ἔστιν ἐν πᾶσιν Ἕλλησιν ὅσον ἐν Λακεδαίμονι ἰδία. Plut. Alcib. i. t. v. p. 342.

[176]. Καὶ ἐκλήθησαν τότε μὲν, μενέσται ὕστερον δὲ πενέσται. καὶ πολλοὶ δὲ τῶν κυρίων αὐτῶν εἰσὶν εὐπορώτεροι. Eustath. ad Il. ν. t. ii. p. 933. 48.

[177]. Xenoph. Hellen. iii. 3. 5. Arist. Polit. ii. 2. 11. Pollux, upon I know not what ground, observes, μεταξὺ δὲ ἐλευθέρων καὶ δούλων οἱ Λακεδαίμονιων Εἵλωτες. iii. 83. Upon which Jungermann observes, “Ingenue fateor me non satis capere quare Pollux Helotas medios inter liberos et servos dicat:” in loc. p. 570. Cf. Crag. De Rep. Lac. i. 11. This difficulty Capperonier undertakes to remove, “Les Lacédémoniens mettoient une différence entre les Hilotes et leurs esclaves domestiques nommés οἰκέται; quoiqu’ils eussent tous deux une origine commune, les derniers étoient tombés dans un tel avilissement qu’ils n’avoient aucune sorte de considération; de la vient que Pollux dit que les Hilotes tenoient le milieu entre les gens libres et les esclaves. Les esclaves domestiques avoient un rapport plus particulier au maître, et n’étoient employés qu’eux choses du ménage, comme leur nom même l’exprime. C’étoient eux que les Lacédémoniens forçoient de boire jusqu’à s’enivrer, et qu’ils offroient dans cet état aux yeux des jeunes gens pour leur inspirer l’horreur d’un vice qui dégrade l’humanité: peut-être excusera-t-on la conduite des Lacédémoniens par l’attention particulière qu’ils donnoient à l’éducation de leurs enfans. Mais comment justifier la cruauté qu’ils avoient de les obliger à recevoir tous les ans un certain nombre de coups sans les avoir mérités, seulement afin qu’ils ne desappressent pas à servir?” Capperonier, Recherches sur l’Histoire et l’Esclavage des Hilotes. Mem. De l’Acad. Des Inscrip. t. xxiii. p. 282, seq.

[178]. Tacit. Annal. xi. 2.

[179]. Xen. Rep. Lac. vi. 3. Arist. Polit. ii. 2. 5. Plut. Institut. Lac. 23.

[180]. Their personal attendants for instance were called μοθῶνες , Suid. in v. ii. 175, and even born in the house like the Oikotribes of the other Greeks. Etym. Mag. 590. 14. According to Harpocration, (in v. p. 128,) they were slaves educated with the free boys at Sparta. The conjecture of Maussac, however, is, that they were male nurses like Phœnix in the Iliad. Similes forte hi fuerint Pappatibus, de quibus Juvenalis, aut gerulis, quos scholiastes Sophocles in Ajace Flagellifero βαϊούλους dictos refert id est baiulos: ut hodie Itali dicunt balio et balia. Not. p. 218.