[564]. Theoph. Hist. Plant. vii. 1. 2.
[565]. Antich. di Ercol. t. ii. p. 52.
[566]. “The ancients were acquainted with curled cabbage and even some of those kinds which we call broccoli. Under this term is understood all those species, the numerous young flowery heads of which, particularly in spring and autumn, can be used like cauliflowers. Such young shoots are called cymæ, but not turiones; for the latter term denotes the first shoots that arise, like those of hops, asparagus, and other esculent plants. The broccoli used at present was, however, first brought from Italy to France, together with the name, about the end of the sixteenth century.” Beckmann, iv. 266.
[567]. Καλοῦσι δὲ αὐτοὶ ἱεραν βοτάνην διὰ τὸ εὔχρηστον ἐν τοῖς καθαρμεῖς εἶναι εἰς περιάμματα. Dioscor. iv. 71.
[568]. Ἀντὶ ἀσπαράγου δε οἱ καυλοὶ νεοθαλεῖς λαχανευόμενοι ἐσθίονται. Dioscor. iv. 146.
[569]. Id. iv. 185.
[570]. Αἱ δὲ κράδαι βοείοις κρέασι καθεψόμεναι, εὐέψητα ταῦτα ποιοῦσι. Dioscor. i. 184. At Carthagena, the same effect is produced by lemon-juice. “Une chose particulière qu’on remarque en cette ville à l’égard des limons, c’est que les habitans ayent cette idée, qu’il ne faut mettre la viande près du feu que trois quarts d’heure, ou une heure avant le repas. Suivant cette opinion ils ne mettent jamais de l’eau au pot avec la viande sans y exprimer en même tems le jus de trois ou quatre de ces limons plus ou moins, selon la quantité de viande; par ce moyen la viande s’amollit et se cuit si bien, qu’elle est en état d’être servie au bout de ce court espace. Ces gens là sont si accoutumés à cette facilité d’apprêter leurs viandes, qu’ils se moquent des Européens, qui employent toute une matinée pour faire une chose qui leur coute si peu de tems.” Ulloa, Voyage au Pérou. t. i. p. 68.
[571]. Dioscor. iv. 182.
[572]. Id. i. 111.
[573]. Cf. Plut. Arat. § 6. De Pauw, Rech. Phil. sur les Grecs, i. 3. p. 20. Flowers seem to have been brought to market in corbels on asses. Buonaroti, Oss. Istor. sop. alc. Medagl. Antich. p. 385.