He thus proceeds: «J'ai vu dans les Vosges de très-beaux grès du même genre; ils ne ressembloient cependant pas autant à des roches primitives, parce qu'ils ne contenoient pas de mica. Mais ce qu'il y a ici de plus digne d'attention, et que l'on ne voit point dans les Vosges, c'est de trouver des grès de cette nature renfermés entre des bancs de pierre calcaire. Cependant plus ces grès s'éloignent de la roche primitive, qui forme la base de la montagne, et moins ils sont solides et quartzeux jusqu'à ce qu'enfin les plus élevés font effervescence avec l'eau-forte.»

Here again the alpine lime-stones, which, according to the present naturalists, should be primitive, are plainly homologated in their origin with strata formed of sand.

Our author proceeds, (p. 181,) § 765, «Le haut du passage du Bon-Homme, au pied de la croix est d'ardoises minces mêlées de feuillets de quartz. En descendant au Chapiu, on trouve ces mêmes ardoises alternant avec des couches de grès mince feuilleté, mêlé de mica, puis des calcaires simples, puis des brèches calcaires qui renferment des fragmens calcaires à angles vifs. Toutes ces couches descendent au sud-est suivant la pente de la montagne, mais avec un peu plus de rapidité.

«Comme cette montagne est absolument dégarnie d'arbres, on y voit d'un coup-d'oeil les progrès de l'action des eaux. Des sillons à peine visibles dans le haut, s'élargissent et s'approfondissent graduellement vers le bas, où ils forment enfin des ravines profondes, que l'on pourrait presque nommer des vallées. Ces sillons ramifies sur toute la pente de la montagne et remplis encore de neige, tandis que leurs intervalles sont couverts de gazon, forment sur ce fond verd une broderie blanche, dont l'effet est extrêmement singulier. Lorsque je passai là, le 13 Juillet 1774, tous les enfoncemens de ces neiges étoient couverts de la poudre rouge que j'ai décrite § 646.

«Vers la bas de la descente, on trouve des chalets que je m'étonnai de voir construits en pierres de taille, d'une forme très régulière; je demandai la raison de cette recherche, peu commune dans les montagnes, et j'appris que c'étoit la nature qui avoit fait tous les frais de cette taille. Effectivement je trouvai un peu plus bas une profonde ravine, creusée par les eaux dans des couches d'un beau grés qui se divise de lui-même, et que l'on voit dans sa position originelle actuellement divise en grands parallélépipèdes rectangles. Est-ce une retraite opérée par le dessèchement, ou n'est-ce pas plutôt l'affaissement successif des couches qui les a divisées de cette manière? C'est ce que je ne déciderai pas dans ce cas particulier.»

The only thing which, in this particular case, makes our author express his wonder, is the extreme regularity of these natural divisions of stone; for, the same appearances are to be found in every case of consolidated strata, though not always with such extreme regularity. But this is one of the most irrefragable arguments for those various bodies having been consolidated by means of heat and fusion. The contraction of the mass, consolidated by fusion or the effect of fire, is the cause of those natural divisions in the strata; and the regularity, which is always to be observed more or less, depends upon the proper circumstances of the case, and the uniform nature of the mass.

(Page 184.) «Le matin avant de partir du Chapiu, j'allai voir si les beaux grès rectangulaires, que j'avois observés la veille descendoient jusqu'au bas de la montagne; j'y trouvai effectivement des grès mais à couches minces, et qui ne se divisoient point avec régularité; en revanche, je vis des couches de ce grés ployées et reployées en zig-zags, comme celles que j'avois rencontrées aux contamines, § 755, et ces couches ondées étoient aussi renfermées entre de couches planes et parallèles. Ce phénomène est bien plus rare dans les grès, que dans les roches feuilletées proprement dites.»

Thus every appearance is found by which the primitive schisti are perfectly resembled, both as to their original formation and their accidents, with the strata, which are acknowledged by naturalists as being the common operation of the sea.

Our author then gives an account of the Passage de Fours, in which he makes the following observations:

«§ 776. Tout près du sommet du Col, on rencontre de beaux bancs de grès jaunâtre qui sortent de dessous la pierre calcaire, et qui pourtant ne font aucune effervescence avec les acides.