[11] Throckmorton, loc. cit.

[12] The constable Montmorency to Queen Elizabeth, C. S. P. For., No. 898, June 30, 1559. Throckmorton, ibid., No. 928, July 4, “doubted the King would lose his eye.”

[13] C. S. P. For., No. 950, July 8, 1559. De Ruble, Antoine de Bourbon et Jeanne d’Albret, I, 432, has published Vesalius’ official report. Henry II had a body-physician who also enjoyed a European reputation. This was Fernal. He was the author of a Latin work upon pathology which was translated into French in 1660 under the title: La pathologie de Jean Fernal, premier medicin de Henry II, roy de France, ouvrage très-utile à tous ceux qui s’appliquent à la connoissance du corps humain.

[14] There is an account of the funeral in Arch. cur., III, 309-48. The MS account of the funeral expenses is in the Phillipps Collection, 2,995. Compare Galembert, Funerailles du roy Henri II, Roole des parties et somme de deniers pour le faict des dits obsèques et pompes funèbres. Publié avec une introduction. Paris, Fontaine, 1869.

[15] See the description of Throckmorton, written to Queen Elizabeth, C. S. P. For., No. 1,190, August 15, 1559.

[16] C. S. P. For., No. 1,242, August 25, 1559.

[17] Rel. vén., I, 195. “De fort petit sens,” says La Planche, 202.

[18] Throckmorton to Cecil, June 30, 1559, C. S. P. For., 899.

[19] And yet the evil nature of Henry II’s reign may be exaggerated. An extended and critical history of his reign is still to be written. Claude Haton, no mean observer of economic conditions says: “En ce temps et par tout le règne du dit feu roy, faisoit bon vivre en France, et estoient toutes denrées et marchandises à bon marché, excepté le grain et le vin, qui enchérissoient certaines années plus que d’aultres, selon la stérilité, et toutesfois esdittes treize années de son règne n’ont esté que trois ans de cherté de grain et de vin, et n’a valu le blé froment, en la plus chère des dittes trois années, que 14 et 15. s. t. le bichet (à la mesure de Provins), et les aultres grains au prix le prix, et ne duroit telle cherté que trois moys pour le plus.” A valuable table of prices of food stuffs follows.—Claude Haton, I, 112, 113.

[20] See De Ruble, “Le traité de Cateau-Cambrésis,” Revue d’hist. diplomatique (1887), 385, and the more extensive work (1889) with the same title by this author.