[374] K. 1,497, No. 28.
[375] “Sa principal espérance de ce costé-la [Sardinia], se fonde sur les bons et vigoureux offices qu’il se promet de nostre Saint-Père.”—Letter II, from St. Germain, January 10, 1561. Négociations ... du cardinal de Ferrare, Lettre XXXIV, June 26, 1562.
Don Juan de Manrique suggested to Antoine—“Que s’il vouloit repudir la reine sa femme, comme hérétique qu’elle estoit, les Seigneurs de Guise luy feroient espouser leur Nièce, veuve de Francis II.”
[376] Apparently the Sardinians were prepared to say something for themselves in the matter. For St. Sulpice, the French ambassador in Spain, who succeeded L’Aubespine, on October 8, 1562, writes to Antoine to this effect: “On lui a rapporté ‘comme les galères d’Espagne, venant d’Italie à Barcelone, et passant près de la Saidaigne, les habitans du pays, s’étaient mis en armes avec contenance de vouloir défendre l’abordée de leurs portes ausd. galères, de quoi s’étant depuis venus justifier par deça; ils avaient remontré qu’ils avaient entendu que ce roi les voulait bailler à un autre prince et qu’ils craignaient que lesd. galères y vinssent pour les contraindre de la recevoir à sgr., ce qu’ils ne voulaient permettre, le suppléant de ne les aliéner de sa courrone,’” etc.—L’Ambassade de St. Sulpice, 83. His correspondence abounds with allusions to Sardinia, e. g., 17, 25, 35, 37, 79, 83, 84, 90, etc.
[377] In the presence of the king of Navarre, the constable, the dukes of Guise, Nevers, Montpensier, and Aumale, and of spiritual lords, the cardinal of Lorraine, who was archbishop of Rheims, and the bishops of Laon, Langres, Châlons, Noyon, and Beauvais, the last being the cardinal Châtillon, the only prominent Huguenot, who attended the coronation. The prince of Condé, the admiral, the duke de Longueville, the marshal Montmorency, and his brother Damville, were not present, because they would not assist at mass (“M. Damville is the constable’s best-beloved son, a Knight of the Order, one of the paragons of the court and a favourer of the reformed faith.”—C. S. P. For., No. 395, §3, August 11, 1561). For a detailed account of the particulars and party issues manifested at the ceremony see De Crue, 309, 310, Catherine de Medici apparently took her time to advise Philip II of the coronation, for her letter (without date) was not received by the King until June 17, K. 1,494, No. 44.
[378] This mightily offended the Triumvirate, and the duke of Guise, the constable, and the marshal St. André forthwith left the court in high dudgeon.
Rochambeau, Lettres d’Antoine de Bourbon et de Jeanne d’Albret, Inventaire Sommaire, No. CXLIII, 27 juin 1561—“Attestation de Catherine de Médicis et Antoine de Bourbon, pour affirmer que la retraite du duc du Guyse, de conestable de Montmorency, et du mareschal de St. André n’est due qu’au seul respect et affection qu’ils portent au service du roi et au repos de ses sujets.”—Bib. Nat., F. Fr., 3,194, fol. 5.
[379] “Procès-verbal de la reconcilation entre le prince de Condé et le duc de Guise en presence du roi Charles IX,” in K. 1,494, No. 92; Nég. Tosc., III, 460; C. S. P. For., Nos. 449, August 24, 1561, 461, August 30, 1561; La Place, 139, 140.
[380] “Requeste présenté au roi par les Deputez des Eglises esparses parmi le royaume de France.” A printed copy is to be found in K. 1,495, No. 42. It is a really eloquent petition.
[381] Castelnau, Book III, chap, iii; C. S. P. For., No. 304, §3, July 13, 1561.