[789] “L’origine des ligues en ce royaume vient des Huguenots.”—Tavannes, 222; Martin, Histoire de France, IX, 125.

“En face des Protestants, qui s’associaient et s’organisaient contre les catholiques, ceux-ci avaient de bonne heure formé des unions locales pour résister aux entreprises des hérétiques. Ces premières ligues ont seulement un but religieux. Elles sont généralement composées de bourgeois dévoué à la royauté et sincèrement émus des dangers auxquels est exposé la catholicisme.”—La grande encyc., XXII, 234, s. v. “Ligue,” article by M. de Vaissière.

“La jalousie entre les deux Religions ne se borna pas l’émulation d’une plus grande régularité; elles cherchèrent s’appuyer l’une contre l’autre de la force des confédérations et des serments. Depuis longtemps la Romaine entretenoit dans son sein des associations connues sous le nom de confréries. Elles avoient des lieux et des jours d’assemblée fixés, une police, des repas, des exercices, des deniers communs. Il ne fut question que d’ajouter à ce la un serment d’employer ses biens et sa vie pour la défense de la Foi attaquée. Avec cette formule, les confréries devinrent comme d’elles-mêmes, dans chaque ville, des corps de troupes prêtes à agir au gré des chefs, et leur bannières, des étendarts militaires.”—Anquetil, I, 213.

[790] Coligny expressly denied having made any promise to return Calais to England, and as to the occupation of Havre, he said: “J’en ignorais les termes jusqu’à la venue de Throckmorton en Normandie, et lorsque j’en ai signé la confirmation, je n’ai jamais pu croire qu’il y eut autre clause que l’assurance donnée à la reine du remboursement des sommes qu’elle nous avançait.”—Correspondance de Catherine de Médicis, II, Introd., xiii. See the extended discussion of this controverted subject in Whitehead, Gaspard de Coligny, Appendix I, where he shows that the admiral is to be exonerated from the odium of having sought to betray Havre-de-Grace into the hands of the English and puts the blame for this article of the treaty of Hampton Court upon the vidame de Chartres.

[791] The conduct of La Rochelle in the fourth civil war is the most pronounced instance of Huguenot willingness to subordinate French territory to a foreign domination and this action was of the municipality, not of a single Huguenot leader, nor did it, of course, imply the subjection of the government of France to English rule as the Triumvirate contemplated in the case of Spain.

[792] Mém. de Condé, IV, 93: “Traicté d’Association faicte par Monseigneur le Prince de Condé avec les Princes, Chevaliers de l’Ordre, Seigneurs, Capitaines, Gentilhommes et autres de tous estats, qui sont entrez, ou entreront cy-apres, en la dicte association, pour maintenir l’honneur de Dieu, le repos de ce royaume, et l’estat et liberté du Roy sous le gouvernement de la Roy sa mere.”

The third article provides for implicit obedience to the prince of Condé, “chef et conducteur de toute la Compagnie,” i. e., the army; there was no league. Minute regulations follow for the government of the camp, for services of prayer both morning and evening, etc. The fourth article, which has to do with the ways and means of raising revenue, is the nearest approach to political organization: “ ... nous jurons and promettons devant Dieu et ses Anges nous tenir prests de tout ce qui fait en nostre pouvoir, comme d’argent; d’armes, chevaux de service, et toutes les autres choses requises, pour nous trouver au premier Mandement du dict Seigneur Prince.”—Mém. de Condé, III, 210-15. Cf. La Popelinière, Book VIII, 582 ff., upon the same subject.

[793] In 1567 when the Huguenot chiefs tried to seize Charles IX by surprise at Meaux, thus precipitating the second civil war, the Venetian ambassador, Correro, expressed astonishment at the perfection of the Huguenot organization (Rel. vén., II, 115).

[794] Edit de confirmation de l’édit de pacification du 19 Mars 1562, sec. 6: “Nous ... prohibons et défendons, sur peine de crime de leze-majesté à tous nos dits sujets, quels qu’ils soient, qu’ils n’ayent à faire practique, avoir intelligence, envoyer ne recevoir lettres ne messages, escrire en chiffre n’autre escriture feincte, ne desguisée, à princes estrangers, ne aucuns de leur subjects et serviteurs, pour chose concernant nostre estat sans nostre sceu et exprès congé et permission.”—Isambert, Recueil des lois, XIV, 145; the “Ordonnance explicative” of April 7 is on p. 333; cf. Mém. de Condé, IV, 311; La Popelinière, Book X, 724.

[795] We find repeated orders for their dissolution, e. g., F. Fr. 15,876, fol. 201.