[1114] Chap. viii, canon 15.
[1115] The synod of Nîmes in 1572 also divided Normandy into two provinces (Synodicon in Gallia, I, 111, 112). At the same time Metz was annexed to Champagne.
[1116] Rel. vén., II, 115, and n. B; Commentaires et lettres de Montluc, II, Book V, 338; L’Ambassade de St. Sulpice, 107; Mémoires de Philippi, 360, col. 1 (ed. Buchon); Collection Godefroy, CCLVII, No. 46; Claude Haton, I, 425.
[1117] The democratic revolutionary character of the Huguenot movement in Guyenne probably owes some of its intensity to the memory of the revolt of 1548 and the merciless suppression thereof (observation of M. Henri Hauser, Rev. hist., XCVII (March-April, 1908), 341, n. 6, a review of Courteault Blaise de Montluc).
[1118] “Temevano prima i cattolici, non perchè fossero inferiori di numero (che ... del popolo minuto non vi è la trigesima parte ugonotta; la nobilita è più infetta; e s’io dicessi di un terzo, forse non fallirei); ma perchè questi; sebben pochi, erano però uniti, concordi, e vigilantissimi nelle loro cose.”—Rel. vén., II, 120.
The Huguenots fired guns instead of ringing bells as a signal of alarm (ibid., 107). The tocsin, even before St. Bartholomew, was the Catholic signal.
[1119] Rel. vén., II, 115.
[1120] Correspondance de Catherine de Médicis, I, 552; Ranke, Civil Wars and Monarchy in France, 287; Forneron, Les ducs de Guise, II, 221; Anquetil, Histoire des assemblées politiques des réformes de France, I, 18.
[1121] Forneron, II, 164 ff.; Hist. de Languedoc, V, 543, 544; Armstrong, “The Political Theories of the Huguenots,” English Historical Review, IV, 13; Merriam, History of the Theory of Sovereignty since Rousseau, 13-15; Beaudrillart, Jean Bodin et son temps.
[1122] “Si le roy tenoit sa loy, le royaulme en seroit mieulx régy et gouverné, les antiens, qui ont tenu les concilles, ont bien regardé à cella quant ilz ont uny nostre foy avec la continuation de la monarchie des princes, car ilz ont bien poysé que le peuple, qui est gouverné sous ung monarque, est beaucoup plus assuré et tenu en la craincté de Dieu et à l’obéyssance qu’il doibt porter à son roy, que non celluy qui est soubz une républicque, en laquelle sa loy admene tout le monde et destruict les monarchies. Qui me voldra nyer que le roy prent ceste loy qu’il ne faille que sa personne mesmes et son royaulme soit régy et gouverné par les gens qui auront esté esleuz par les estatz, qui sera son conseil sans lequel le roy ne pourra faire chose aucune. Et s’il veult une chose et le conseil une aultre, le pays ne fera sinon ce que le conseil ordonnera, parce qu’il aura esté (esleu) par les estatz; et si le roy mesmes veult quelque chose pour luy ou pour aultre, fauldra que, le bonnet à la main, il le viegne demander à son conseil et les prier, là où en nostre loy il commende au conseil et à tous, tant que nous sommes. Que l’on regarde dès ceste genre ce que se faict en Angleterre et en Escosse, et si ce n’est plustost manière d’aristocracie ou de démocracie que non de monarchie. Et quand le roy sera grand, il voldra demander sa liberté, laquelle ne luy sera concédée et s’il faict semblant de la voloir avoir par force, son conseil mesmes luy couppera la guorge et feront un aultre roy à leur plaisir.”—Commentaires et lettres de Montluc, IV, 297, 298 (December 1563). The baron de Ruble, in a note remarks: “Nulle part peut-être, pas même dans les écrits de François Hotman et de Bodin, les réformes politiques que promettait le calvinisme ne sont exposées avec autant de clarté que dans ce mémoire de Monluc.”