[1685] Correspondance de Philippe II sur les Pays-Bas, III, 105, note, June 15, 1574.
[1686] Ibid., 165-66, Requesens to Philip II, September 24, 1574: “Il y a en France beaucoup d’Espagnols qui ont déserté des Pays-Bas; il sont recueillis par M. de Guise et d’autres qui leur font un bon traitement et leur donnent de grosses payes.” M. Gachard has paraphrased the letter.
[1687] “La longa continuazione della guerra, che tutti li paesani che prima erano disarmati e vilissimi, tutti dati all’arte del campo e all’agricoltura, ovvero ad alcuna delle arti mecaniche, adesso sono tutti armati, e talmente essercitati e agguerriti che non si distinguono dalli più veterani soldati; tutti fatti archibugieri eccellentissimi.”—“Relazione del Giovanni Michel,” Rel. vén., II, 232; cf. Long, 167: “Des violences et des outrages exercés par quelques petits gentilhommes sur des paysans excitèrent la vengeance des villageois voisins, qui, furieux, accoururent en grand nombre. Les provocateurs imprudents se sauvèrent, mais leur maisons furent pillées et saccagées. On voit déjà la haine du peuple, poussé au desespoir par les impôts et par les exacteurs, contre les privilegiés. Le peuple, si mal disposé, ne devait pas être provoqué dans son ressentiment. Les defenseurs de la cause commune vont se lever.”
[1688] The English ambassador gives particulars of the cardinal’s death. “The King would needs go in procession with the Battus, who are men that whip themselves as they go as a sort of penance. The cardinal went in this solemn procession well-nigh all the night, and the next day he said mass for a solemnity, wherewith he took a great cold and a continual fever which brought him into a frenzy, wherein he continued divers days. A Jew took upon him to work wonders and gave him a medicine whereby he came to his remembrance for a time. Upon the medicine there did break out certain pustules or spots in his body like the pourpres, whereby some would say he was poisoned. Shortly after he fell into his old frenzy and so died, the 18th day after he first fell sick.”—C. S. P. For., No. 1,624, December, 1574.
[1689] Ibid., No. 58, March 23, 1575. This letter is not printed in the Correspondance de Catherine de Médicis. The Venetian ambassador has a long and interesting character-sketch of the queen in Rel. vén., II, 243. There are several monographs upon this “pure, douce et mélancolique figure” [Galitizin, Louise de Lorraine reine de France (1553-1601); Meaume, Etude historique sur Louise de Lorraine reine de France (1553-1601), Paris, 1882; Baillon, Histoire de Louise de Lorraine, reine de France, 1553-1601, Paris, 1884].
[1690] C. S. P. For., No. 33, March 3, 1575.
[1691] The Pope finally advanced a sum upon the security of the crown jewels (C. S. P. For., No. 168, June 6, 1575).
[1692] C. S. P. For., Nos. 55, 57, 67, March, 1575. The clergy in Dauphiné protested against the burden laid upon the church there by the King’s measure, complaining that its support was not costing the crown a sou there; one of them even had the face to declare that they had more to hope from Damville than from the King (ibid., No. 67, March, 1575).
[1693] Declaration et protestation de Henry de Montmorency, seigneur Damville, mareschal de France, gouverneur et lieutenant général pour le Roy en Languedoc. Issued from Nîmes, April 25, 1575. There is an abstract of it in C. S. P. For., No. 106, 1575.
[1694] “L’organisation politique de cette Union (Union protestante)”fut élaborée dans les assemblées tenues à Milhau, en décembre, 1573, et en juillet, 1574. La base fut l’autonomie des villes, que usurpèrent peu à peu l’administration. La Rochelle et Montauban confièrent l’autorité à des chefs électifs, pris dans la bourgeoisie. En suite ces républiques urbaines se fedérèrent. Il fut décidé que chaque généralité aurait son assemblée et que délégués des généralités formeraient les états généraux de l’Union. Ainsi se constitua au sein du royaume une république fédérative, où l’élément aristocratique ne tarda pas à dominer (Lavisse et Rambaud, “Histoire générale, V, 147;” cf. Cougny, “Le parti républicain sous Henri III,” Mémoires de la Sorbonne, 1867; Hippeau, “Les idées républicaines sous le règne de Henri III,” Revue des Soc. savant. des départ., IVe sér., III).