[1] Cf. Rodenbach, Le Règne du Silence, p. 1:
"Mais les choses pourtant entre le cadre d'or
Ont un air de souffrir de leur vie inactive;
Le miroir qui les aime a borné leur essor
En un recul de vie exigüe et captive..."
[2] Gérard Harry, p. 19. Le Masque, Série ii, No. 5: "jeune encore, il avait sollicité les fonctions de juge de paix, mais le gouvernement belge, prévoyant son destin de poète, les lui avait généreusement refusées, et pour reconnaître ce service, Maeterlinck ne lui rend que mépris et dédain et refuse même les distinctions honorifiques les plus hautes, celles qu'on n'accorde généralement qu'aux très grands industriels ou aux très vieux militaires ou politiciens."
"Chambres pleines de songe! Elles vivent vraiment
En des rêves plus beaux que la vie ambiante,
Grandissant toute chose au Symbole, voyant
Dans chaque rideau pâle une Communiante
Aux falbalas de mousseline s'éployant
Qui communie au bord des vitres, de la Lune!"
—Le Règne du Silence, p. 4.
[4] They make one think of what Novalis wrote: "poems unconnected, yet with associations, like dreams; poems, melodious merely and full of beautiful words, but absolutely without sense or connection—at most individual sentences intelligible—nothing but fragments, so to speak, of the most varied things."
[5] See Schlaf's Maeterlinck, p. 12; ibid., p. 30; and Monty Jacobs' Maeterlinck, p. 39. But Maeterlinck's brain was always as healthy as his body. At the time he wrote Serres Chaudes disease was fashionable, that is all; and, beside the main influence of Baudelaire, there was the fear of death instilled by the Jesuits.
[6] Verhaeren, in his monograph on Rembrandt (1905), has suggested that the man of genius may, "in specially favourable conditions, create a new race, thanks to the happy deformation of his brain fixing itself first, by a propitious crossing, in his direct descendants, to be transmitted afterwards to a whole posterity."
[7] See Tancrède de Visan's interpretation in L'Attitude du Lyrisme contemporain, pp. 119 ff.