[186] Pourquoy reluient les fenestres de verre si fort? Pourtant que la nature de l’estain, duquel elles sont basties par dedans, fort clere, meslée avec le verre cler aussi de lui mesme reluyst d’avantage; et le quel estain outrepassant ses raïons par les petits pores du verre, et augmentant doublement la face extérieure du dit verre, la rend grandement clere.—Problemes d’Alexandre Aphrod., traduit par M. Herret. Paris 1555, 8vo, p. 50.

[187] Origin. lib. xvi. 15, p. 394.

[188] Origin. lib. xvi. 18, p. 396.

[189] Lib. xxxvi. cap. 26, p. 759.

[190] Bayle, Diction. Histor. vol. iv. p. 462.

[191] Printed at Leipzig, 1504, in small folio. There is an edition also printed at Cologne in 1624, and Fabricius quotes a Venetian edition. Pisanus seems to have been a by-name given by some one to Peckham.

[192] Specul. Natur. ii. 78, p. 129.

[193] Ars Magna, cap. lxvii. p. 517, in Lullii Opera. Argent. 1607, 8vo.

[194] Opus Majus, ed. Jebb. Lond. 1733, fol. p. 346.

[195] Franc. Assisiatis et Ant. Paduani Opera. Lugd. 1653, fol.