Et pour ce je travailleray.’

O chivaler, savoir porras,

Si tu pour tiele cause irras,

Que je t’en vois cy divisant,

L’essample point ne suieras,

Ne d’armes ceaux resembleras,

Des queux tu m’as oÿ contant: 23910

Car nul puet estre bien vaillant,

S’il dieu ne mette a son devant;

Mais tu, qui pour le siecle vas,