Ou dame solonc son degré,

Pour quelle tu t’es travaillé,

Ne deigne avoir de toy pité,

Tout as failly du medicine:

Car ce sachetz du verité,

Qe tu n’en aras le bon gré

De la prouesce q’est divine. 23940

Et nepourqant a mon avis,

Si plainement a ton divis

De l’un et l’autre q’ai nomé