De les estoilles proprement,

L’air pardessoubz entre la gent

S’espesseroit par tiel degré,

Qe toute creature née

En duist morir d’enfermeté:[654]

Siq’il appiert tout clierement,

De dieu, q’ad tous les biens creé,

Sont les estoilles ordiné

Pour nostre bien communement. 26760

Les arbres qui sont halt ramu