Ove l’alme moerge ensemblement;

Mais l’omme a ceux n’est parigals,

Si noun q’il est auci mortals,

Mais c’est en corps tantsoulement;

Car l’alme vit et puis reprent

Son corps au jour de juggement,

Et s’il avra laissé les mals,

Lors l’un et l’autre joyntement

En joye sanz nul finement

Vivront en les celestials. 27120