Ne t’avoit pas mys en oubli,
Ainz son saint angel t’envoioit,
Par qui le temps te devisoit
Q’il voet que tu vendretz a luy.
Sicomme l’escript nous fait conter,
Ma dame, pour droit acompter,
Depuis le temps que ton chier fils
Fuist mort et q’il te volt laisser
Derere luy pour demourer,
Dousze auns sur terre tu vesquis; 29610