XLII. 1. Semblables sont la fortune et les dées
Au fals amant, quant il d’amour s’aqueinte;
Sa loialté pleine est des falsetés,
Plustost deçoit, quant il se fait plus queinte:[801]
A toi le di, q’as trahi femme meinte,
Ceo q’as mespris restorer ne poetz,
Et pourcella, de ta falsine atteinte
Si tu voldras briser l’estrein, brisetz.
2. Trop tard conu m’est ceo qe fait avetz,
Qe m’as hosté de toi par tiele empeinte, 10