Ja de sa main ne la sustient;

Ainz plus oedif que l’oisellette,

De tous labours loign se desmette,

Q’au corps ne rent sa due dette

N’a l’aime fait ce que covient;

Car pour loer que dieus promette

Ne moet son pié de la voiette,

U qu’il son fol penser enprient. 5820

Ly grisilons en temps d’estée

Chante et tressalt aval le pré