Que toute vie au fin remort:
‘De l’omme je te vengeray,
Car pour deduyt ne pour desport
Du moy ne poet avoir desport,
Que je son corps ne tuerai; 390
Mais pour voir dire, je ne say
Si l’alme mortefieray,
Car ce partient a ton enhort:
Fay bien de l’alme ton essay,
Et je du corps responderay,