XXI.
AN INQUIRY INTO THE NATURE OF THE RITES CONNECTED WITH THE WORSHIP OF BEL-PHEGOR.

Precisely what ceremonial observances the ritual of Bel-Phegor demanded of the suppliant at his shrine is not likely ever to be known. It would be worse than useless to attempt in a treatise of this kind to affirm or deny the existence of the obscene usages alleged to have formed part of his worship; sufficient, at this moment, to lay before reflecting minds testimony on both sides of the question, with reasons for the belief that flatulence could be presented as an oblation, with examples of quaint customs which may partake of the nature of “survivals” from religious ceremonies of a nature not far removed from those supposed to have been associated with the rites of Bel-Phegor.

Well has an old author remarked: “Men have lost their reason in nothing so much as their religion, wherein stones and clouts make martyrs; and since the religion of one seems madness to another, to afford an account or rational of old rites requires no rigid reader.”—(Sir Thomas Browne, “Religio Medici,” edition of Boston, 1868, p. 329, article “Urn-Burial.”)

“Le Pet était une divinité des anciens Égyptiens; elle était la personnification d’une fonction naturelle. On la figurait par un enfant accroupi qui semble faire effort, et on peut en voir la représentation dans les ouvrages d’antiquité. Le poême Calotin, intitulé le Conseil de Momus (voyez aux Polygraphes) donne, contre la page 19, deux figures de ce dieu. L’une était en cornaline de trois couleurs; l’autre en terre cuite, se trouvait dans le cabinet du Marquis de Cospy, et la figure en a été donnée dans le Museum Cospianum. L’auteur de la Dissertation sur un ancien Usage (voyez le numéro 18) conteste que ces figurines se rapportent au Crepitus, et croit qu’elles ont été inventées dans un but plus solide.

“C’est de Minutius Felix que nous vient la reconnaissance du Crepitus, qui, lors même qu’il aurait été célébré réellement en Égypte, n’était peut-être qu’une caricature imaginée par les plaisants du jour. Ménage cependant affirme que les Pélusiens adoraient le Pet; il dit que Baudelot en a donné la preuve dans les éditions de son premier vol., et qu’il en possédait une figure. (Voy. Menagiana, 1693, no. 397. St. Jerome dit la même chose sur Isaie, xiii. 46. Voy. encore Klotz, act. littér. t. v., première partie, 1, Elmenhorst sur l’Octavius de Minutius Felix; Mythol. de Banier, t. 1; Montfaucon, ‘l’Antiquité expliquée,’ t. iii. part 2, p. 336.)

“Quelques antiquaires ont cru pouvoir identifier le dieu Crepitus des Romains avec Bel-Phegor, Baal-Phegor ou Baal-Peor, dieu Syrien,—Phegor, assure-t-on, ayant ce sens en Hebreu. (Origen contra Celsus; Minutius Felix.) Mais, sur cette dernière divinité les savants sont fort peu d’accord.

“Origène, St. Jerome, Salomon Ben Jarchi, lui donnent une signification qui la rendrait tout à fait indigne de figurer dans notre catalogue; mais Maimonide (Moge Nevoch, cap. 46) et Salom. Ben Jarchi (Comment. 3, sur Nomb. ch. 25) prétendent que son culte était plus sale que obscène, et les traducteurs de ces rabbins pour exprimer le principal détail des cérémonies célébrées en l’honneur du dieu de Syrie, disent: ‘Distendere coram eo foramen podicis et stercus offere.’

“Ajoutez que les pets étaient de bon augure chez les Grecs, de mauvais augure chez les Romains.”—(Voy. Scaliger, Auson.)

“No one now supposes that the Rabbins had anything but their imaginations to go on in what they say about Baal-Peor; they invented the story as a fanciful etymology of the name.”[54]—(Personal letter from Prof. W. Robertson Smith to Captain Bourke.)