[31] “Neypachtly quiere decir ‘mal ojo;’ es una yerva que nace en los arboles y cuelga de ellos, parda con la humedad de las aguas, especialmente se cria en los encinales y robles.”—(Diego Duran, vol. iii. cap. 16, p. 391½, manuscript copy in the Library of Congress, Washington, D. C.)
[32] Après avoir donné du riz en pot, à manger aux vaches ils vont fouiller dans la bouze et en retirent les grains qu’ils trouvent entiers. Ils font sécher ces grains et les donnent à leurs malades, non seulement comme un remède mais encore comme une chose sainte.—(Picart, “Coûtumes et Cérémonies religieuses,” etc., Amsterdam, 1729, vol. vii. p. 18.)
This is neither better nor worse than the custom of the Indians of Texas, Florida, and California, herein before described.
Chez les Indiens, la bouze de la vache est très-sainte.—(Picart, idem, vol. vi. part 2, pp. 191-193.)
Picart also discloses that the Banians swear by a cow.—(Idem, vol. vii. p. 16.)
A small quantity of the urine (of the cow) is daily sipped by some (of the Hindus.)—(Asiatic Researches, Calcutta, 1805, vol. viii. p. 81.)
[33] “Les moines de Chivem sont nommés Pandarones. Ils se barbouillent le visage, la poitrine, et les bras avec des cendres de bouse de vache; ils parcourent les rues, demandent l’aumône et chantent les louanges de Chivem, en portant un paquet de plumes de paon à la main et le lingam pendu au cou.”—(Dulaure, “Des Divinités Génératrices,” Paris, 1825, p. 105.)
[34] “Les Hébreux sacrifiaient et faisaient brûler la vache rousse, dont les cendres mêlées avec de l’eau servaient aux expiations.”—(Idem, cap. i. pp. 23, 24.)
“They shall burn in the fire their dung.”—(Levit. xvi. 27.)
“Her blood with her dung shall he burn.”—(Numbers xix. 5.)