The grossly sensual conception of the presence of the Lord’s body in the sacrament, according to which that body is eaten, digested, and evacuated like ordinary food, is of ancient standing, though not found in Origen, nor perhaps in Rhabanus Maurus. It certainly originated with a class of false teachers contemporary with or earlier than Rhabanus Maurus, whom Paschasius Radbert condemns,—“Frivolum est ergo in hoc mysterio cogitare in stercore ne commisceatur in digestione alterius cibi” (De Corp. et Sanguin. Domin. cap. 20). He does not, however, apply the term “Stercoranistes” to his opponents. Cardinal Humbert is the first to so employ the word. This use was in a polemic against Nicetas Pectoratus, written in support of Azymitism, etc. From this source the word was adopted into common usage.—(Schrockli Kirchengesch. XXIII.? 429, 499; Herzog, Real Encyclop., s. v.; McClintock and Strong, Cyclop. of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature, New York, 1880; see also Schaff-Herzog, “Cyclopædia of Religious Knowledge,” New York, 1881, article “Stercoranistes.”)
(Stercoranistes.) (Hist. Eccles.) “Nom que quelques écrivains ont donné a ceux qui pensoient que les symboles eucharistiques êtoient sujets à la digestion et à toutes ses suites de même que les autres nourritures corporelles.... Ce mot est dérivé du Latin, ‘stercus,’ excrement. On ne convient pas généralement de l’existence de cette erreur. Le président Manguin l’attribue à Amalaire, auteur du neuvième siècle.... Et le cardinal Humbert dans sa réponse a Nicetas Pectoratus, l’appelle nettement stercoraniste, parceque celui-ci prétendoit que la perception de l’hostie rompoit le jeûne. Enfin, Alger attribue la même erreur aux Grecs. Mais ces accusations ne paroissent pas fondées, car; ... Amalaire propose à la vérité la question si les espèces eucharistiques se consument comme les aliments ordinaires; mais, il ne la décide pas. Nicetas prétend aussi que l’Eucharistique rompt le jeûne, soit qu’il reste dans les espèces quelque vertu nutritive, soit parce qu’après avoir récu l’Eucharistique, ou peut prendre autres aliments; mais, il ne paroit pas avoir admis la consequence que lui impute le Cardinal Humbert. Il ne paroit pas non plus que les autres Grecs soient tombés dans cette erreur. S. Jean Damascene les en disculpe. Mais, soit que le Stercoranisme ait existé ou non, les protestans n’en peuvent tirer aucun avantage contre la présence réele, que cette erreur suppose plutôt qu’elle ne l’ébranle.”—(Voyez M. Wuitass, traité de l’Eucharistie, première partie, quest. 2, art. 1; p. 416 et suiv. Encyclop. ou Diction. Raisson. des Sciences, des Arts, et des Metiers, tome quinzième, Neufchatel, 1765, art. “Stercoranistes.”)
“Si qui fuerunt, fuere nonnulli nono sæculo, qui Corpus Christi quod in Eucharistia continetur secessui, ac defectioni obnoxium esse putabat ita ut corruptis speciebus et ipsum Corpus Christi corrumperatur.”—(“Dict. of Sects and Heresies,” etc., T. H. Blunt, Oxford, 1874, where a number of references are given.)
“Stercorantistarum, nomen non sectæ, sed convitii fuit.”—(Baronius, “Annales,” Lucca, 1758.)
Stercoranisme. Stercoranistes. Stercus. “Membre d’une secte qui souténait que les espèces de l’Eucharistie étaient digérées et transformées en excrément comme les autres aliments” (Encyclop.).
“On a désigné dans le XIX. siècle sous le nom de Stercoranistes, les théologiens qui niaient que la substance du pain et du vin fut changée dans l’Eucharistie au corps et au sang de Jesus Christ.”
“Tout ce qui entre dans la bouche, descend le ventre et va au rétrait.”
“Prétendirent que si le corps et le sang de Jésus Christ, avaient pris la place de la substance du pain et du vin, ils devraient subir les mêmes accidents qui seraient arrivés à cette substance si elle avait été reçue par le communiant.”—(P. Larousse, “Grand Dictionnaire Universel,” Paris, 1875.)
Brand, in his “Encyclopædia of Science, Literature, and Art,” article “Stercoranism,” says: “A nickname which seems to have been applied in the Western churches in the fifth and sixth centuries to those who held the opinion that a change took place in the consecrated elements, so as to render the divine body subject to the act of digestion.” He refers to Mosheim’s “Ecclesiastical History” for a fuller account.