I also addressed the following letter to the Press:—

“Polytechnic Institution,
“309, Regent Street, London,
21st August, 1863.

“To the Editor of ______
“Sir,

“On public grounds I venture to call your attention to the fact that many persons are now going about the country endeavouring to pirate effects to be produced by the apparatus patented by Mr. Dircks and myself, and to deceive the public by giving them an exhibition with which they are certain to be disgusted, and with which I have nothing to do. I beg to enclose one of the numerous statements I have received from different parts of the country alluding to the imposture now so commonly practised. I shall esteem it a favour if you would insert this and the accompanying statement in your valuable journal.

“I am, Sir,
“Your obedient Servant,
“John Henry Pepper.”

I won all the cases taken into Court against persons using my name in a fraudulent manner, and in one flagrant instance the Magistrates gave the impostor fourteen days’ imprisonment for “getting money under false pretences.”

The famous savant Mon. l’Abbé Moigné, of Paris, wrote the brief notice of the ghost which is here copied from his journal called Les Mondes, May, 1863:—

NOUVELLES ET FAITS DIVERS.

Royal Polytechnic Institution.

“Les énergiques directeurs de l’Institution royale polytechnique ont inauguré une série de matinées fashionables amusantes du samedi qui, à en juger par les deux séances déjà données, promettent un très-heureux succès. On a surtout remarqué le leçon expérimentale de M. Pepper, sur le thallium, sur les merveilles de l’analyse spectrale, et la part qu’elle a eue à la découverte du nouveau métal. En raison du beau monde qu’elles devaient recevoir, les galeries avaient été tapissées et décorées avec goût de plantes exotiques rares. Comme intermède, on avait choisi le Freischütz, qui n’a rien perdu de sa fraîcheur et de son attrait, au triple point de vue musical, optique et humoristique. La semaine dernière, LL. AA. RR. le prince et la princesse de Galles ont fait une visite privée à cet incomparable établissement, et elles ont voulu qu’on les initiât aux mystères des fantômes. M. Pepper n’a pas cru pouvoir mieux répondre à leurs désirs qu’en faisant apparaître, sous forme de spectre, à leur grande surprise, une des personnes même de leur suite.