[169]. Cod. Dipl. No. 236. “Similiter de haereditate peregrinorum, id est Gallorum et Brittonum et horum similium, aecclesiae reddatur. Praetium quoque sanguinis peregrinorum, id est wergyld, dimidiam partem rex teneat, dimidiam aecclesiae antedictae reddant.”
[170]. Deut. Staatsr. i. 422, § 297. He cites an instruction of Margrave Albrecht of Brandenburg an. 1462, which contains this Christian-like provision:—“When a Roman emperor and king is crowned, he has a right to take all they possess throughout his realm, yea and their lives also, and to slay them, until only a little number of them be left, to serve as a memorial.” Kings and populations, without being heads of the holy Roman empire, assumed a similar right only too often.
[171]. Eádw. Conf. § 25. “Sciendum est quod omnes Judaei, ubicunque regno sint, sub tutela et defensione regis ligie debent esse. Neque aliquis eorum potest subdere se alicui diviti sine licentia regis; quia ipsi Judaei et omnia sua regis sunt. Quod si aliquis detinuerit illos vel pecuniam eorum, rex requirat tanquam suum proprium, si vult et potest.”
[172]. Cnut, ii. § 40. Thorpe, i. 400.
[173]. Böhm. Reg. Karol. Nos. 88, 680, 1931.
[174]. It has already been noticed as remarkable that Pontifex, the bridge-builder, should be the name for the priestly class. There are many superstitions connected with bridges, and the spirit of the bridge even to this day, in Germany, demands his victims as inexorably as the spirit of the river. Deut. Mythol. p. 563. The passage in Schol. Ælii Aristid. which speaks, according to a modern emendation, of Palladia in connection with bridges, is hopelessly corrupt. But Servius, Æneid, ii. 661, says the Athenian Pallas was called γεφυρῖτις (not γεφυρίστης as the copies have), and this is confirmed by the Interp. Virgil, published by Mai, where from her position on a bridge the goddess is called γεφυρῖτις Ἀθηνᾶ. Pherecydes (No. 101) and Phylarchus (No. 79) both appear to refer to this, if indeed the proposed readings can be admitted. See Fragm. Hist. Græc. pp. 95, 356. There was in very early times a gens of γεφυραῖοι at Athens, but I do not know if they had any priestly functions. They had the worship of Δημήτηρ Ἄχαια, and were Cadmæans who had immigrated into Attica; from among them sprung Harmodius and Aristogeiton.
[175]. Thierry, Lettres sur l’Hist. de France, p. 272. “Ainsi élevés de la triste condition de sujets taillables d’une abbaye au rang d’alliés politiques d’un des plus puissants seigneurs, les habitans de Vézelay cherchèrent à s’entourer des signes extérieurs qui annonçaient ce changement d’état. Ils élevèrent autour de leurs maisons, chacun selon sa richesse, des murailles crénelées, ce qui était alors la marque de la garantie du privilége de liberté. L’un des plus considérables parmi eux, nommé Simon, jeta les fondements d’une grosse tour carrée, comme celle dont les restes se voient à Toulouse, à Arles, et dans plusieurs villes d’Italie. Ces tours, auxquelles la tradition joint encore le nom de leur premier possesseur, donnent une grande idée de l’importance individuelle des riches bourgeois du moyen âge, importance bien autre que la petite considération dont ils jouirent plus tard sous le régime monarchique. Cet appareil seigneurial n’était pas, dans les grandes villes de commune, le privilége exclusif d’un petit nombre d’hommes, seuls puissants au milieu d’une multitude pauvre: Avignon, au commencement du treizième siècle, ne comptait pas moins de trois cents maisons garnies de tours.”
This last fact rests upon the authority of Matthew Paris. On the defeat of the Commune, the order was given to raze their fortifications. The king himself, Louis le Jeune (A.D. 1155), distinctly decreed in the sentence which he pronounced against them, that within a given time the towers, walls and enclosures with which they had fortified their houses should be demolished. But the burghers had no such intention; “ces signes de liberté leur étaient plus chers que leur argent;” and they continued to resist even after the Pope himself had written to the king of France to demand the execution of the decree. At length however the Abbot of Vézelay took the matter into his own hands. “Il fit venir, des domaines de son église, une troupe nombreuse de jeunes paysans serfs, qu’il arma aussi bien qu’il put, et auxquels il donna pour commandants les plus déterminés de ses moines. Cette troupe marcha droit à la maison de Simon, et ne trouvant aucune résistance, se mit à démolir la tour et les murailles crénelées, tandisque le maître de la maison, calme et fier comme un Romain du temps de la république, était assis au coin du feu avec sa femme et ses enfants. Ce succès, obtenu sans combat, décida la victoire en faveur de la puissance seigneuriale, et ceux d’entre les bourgeois qui avaient des maisons fortifiées donnèrent à l’abbé des otages, pour garantie de la destruction de tous leur ouvrages de défense. ‘Alors,’ dit le narrateur ecclésiastique, ‘toute querelle fut terminée, et l’Abbaye de Vézelay recouvra le libre exercice de son droit de juridiction sur ses vassaux rebelles.’” Ibid. pp. 291, 292.
[176]. Cod. Dipl. No. 1075.
[177]. Chron. Sax. 1052. “Ða geáxode Rotberd arcebisceop ⁊ ða Frencisce ðæt, genamon heora hors ⁊ gewendon, sume west tó Pentecostes castele, sume norð tó Rodberhtes castele.” However these were foreigners, a culpable complaisance towards whom is a grievous stain upon Eádweard’s otherwise amiable, though weak, character.