[21] Au Corps Electoral, contre l’Esclavage des Noirs. 3 Fév. 1789. Sur l’Admission des Députés des Planteurs de Saint Domingue. 1789. ix. 469-485.
[22] Lettres d’un Gentilhomme aux Messieurs du Tiers Etat, ix. 255-259.
[23] Réflexions sur les Pouvoirs et Instructions à donner par les Provinces à leurs Députés aux Etats-Généraux, ix. 263, 283.
[24] Ib. ix. 266.
[25] Réflexions sur les Pouvoirs et Instructions à donner par les Provinces à leurs Députés aux Etats-Généraux, ix. 264.
[26] Réflexions sur les Pouvoirs et Instructions à donner par les Provinces à leurs Députés aux Etats-Généraux, xii. 228, 229, 234.
[27] Œuv. iii. 533. As this was written in 1777, Condorcet was perhaps thinking of Turgot and Necker. Of the latter, his daughter tells us repeatedly, without any consciousness that she is recording a most ignominious trait, that public approbation was the very breath of his nostrils, the thing for which he lived, the thing without which he was wretched.—See vol. i. of Madame de Staël’s Considerations.
[28] Œuv. iii. 227. It was followed by a letter, nominally by a young mechanic, offering to construct an automaton sovereign, like Kempel’s chess-player, who would answer all constitutional purposes perfectly.—Ib. 239-241.
[29] Œuv. xii. 236.
[30] Déclaration de l’Assemblée Nationale, 29 Déc. 1791. Œuv. xii. 25.