[23] Lettres Familières, i. 174. (Ed. 1869.)
[24] Dupaty’s Lettres sur l’Italie, No. 40. In talking of Rome, he complains in a very Diderotian spirit of the want of le beau moral. “On ne trouve ici dans les mœurs ni des hommes privés ni des hommes publics, cette moralité, cette bienséance, dont les mœurs françoises sont pleines. Le beau moral est absolument inconnu. Or, c’est pour atteindre à ce beau moral dans tous les genres que la sensibilité est la plus tourmentée; qu’elle est en proie aux contentions de l’esprit, aux émulations de l’âme ... qu’elle pare avec tant de raffinement et de peine, les écrits, les discours, les passions, enfin toute la vie publique et privée.”
[25] x. 514, n.
[26] xi. 241.
[27] Goncourt’s L’Art au 18ième Siècle, i.
[28] Goncourt’s Art au 18ième Siècle, i. 213.
[29] Taine’s Ancien Régime, p. 186.
[30] “Si tous les tableaux de martyrs que nos grands peintres ont si sublimement peints, passaient à une postérité reculée, pour qui nous prendrait-elle? Pour des bêtes féroces ou des anthropophages.”—Diderot’s Pensées sur la Peinture.
[31] x. 143.
[32] x. 343.