With this historic debate ends the first chapter of the Caillaux drama. The vibrations of a revolver shot in a newspaper office in the Rue Drouot have eddied and spread till France was set aquiver. The woman who fired the shot, the wife of the man who an hour before the shot was fired was the most powerful man in France, knew before she was taken to her cell in Saint Lazare that the first consequence of her act had been the headlong downfall of her husband. She must feel now like a child who has pulled up a little stone and caused an avalanche, and not only France but Europe and the whole world are wondering what may go to pieces in the wreckage.

FOOTNOTES:

[ [1] Copy of open letter sent by Monsieur Thalamas to Madame Caillaux:

Madame,

Je n’ai pas l’honneur de vous connaître, mais je sais par expérience quelle est l’infamie de la presse immonde envers les sentiments les plus intimes et les plus sacrés, quelle guerre elle mène contre la famille, les choses privées les plus respectables, et ceux qui luttent contre les privilèges des riches et contre les menées cléricales. Vous en avez tué un. Bravo! Lorsqu’un homme en vient à se mettre ainsi en dehors de la loi morale, il n’est plus qu’un bandit. Et quand la Société ne vous fait pas justice, il n’y a plus qu’à se faire justice soi-même!

Faites de ma lettre l’usage que vous voudrez. Trouvez-y le cri de la conscience d’un honnête homme révolté, et d’un journaliste-député écœuré des procédés de ceux qui déshonorent la presse et le Parlement.

Thalamas

P.S. Ma femme me prie de vous adresser l’expression de sa sympathie. Elle vient de faire sur votre acte un article pour la Dépêche de Versailles. Elle vous l’enverra demain.

Translation:

Madame,