[390] “In the year 1722, a Sheriff-depute of Sutherland, Captain David Ross, of Littledean, took it upon him to pronounce the last sentence of death for witchcraft which was ever passed in Scotland. The victim was an insane old woman who had so little idea of her situation as to rejoice at the sight of the fire which was destined to consume her.”—Sir W. Scott: “Demonology and Witchcraft,” cap. 9.
[391] See Volkmann, vol. i. cap. i.
[392] Cf. M. Martha, “Un chrétien devenu païen,” in his Études Morales: “La philosophie prit tout à coup des allures mystiques et inspirées, elle entoura de savantes ténèbres la claire mythologie compromise par sa clarté; à ses explications symboliques elle mêla les pratiques mystérieuses des cultes orientaux, à sa théologie subtile et confuse les redoutables secrets de la magie: elle eut ses initiations clandestines et terribles, ses enthousiasmes extatiques, ses vertus nouvelles souvent empruntées au christianisme, ses bonnes œuvres, ses miracles même. En un mot, elle devint la théurgie, cet art sublime et suspect qui prétend pouvoir évoquer Dieu sur la terre et dans les âmes. Le christianisme rencontrait donc non plus un culte suranné, facile à renverser, mais une religion vivante, puisant son énergie dans sa défaite, défendu par des fanatiques savants dont le sombre ferveur et l’éloquence illuminée étaient capables d’entraîner aussi une armée de prosélytes.”
[393] As it was, the later Neo-Platonists had to content themselves with Apollonius of Tyana, instead of Jesus Christ.—“Apollonius of Tyana, who was no longer a mere philosopher, but a being half-human, half-divine” (Eunapius, op. cit.).
[394] See Emerson’s “Introduction” to Goodwin’s translation of the “Morals.”
[395] Saisset, op. cit.
[396] Dante: Inferno, Canto iii.