[111] Brusselles Dal. Sigr Internuncio, April 19/29, 1679. Vat. Arch. Nunt. di Fiandra 66.

[112] Longleat MSS. St. Omers, August 14, 1678. Sam Morgan to his father, Coventry Papers xi. 204. See Appendix A.

[113] Pepys, Memoires relating to the State of the Royal Navy in England 4, 5, 8.

[114] Longleat MSS. Letter of December 23, 1676. Coventry Papers xi. 171. See Appendix A.

[115] Treby i. 19. September 18/28, 1678.

[116] L’Abbate G. B. Lauri a S. Emza, November 22/December 2, 1678. Vat. Arch. Nunt. di Francia 332. See Appendix A.

[117] Barillon, October 21/31, 1680. “Il (le Duc d’York) me fit entendre. ...qu’il ne comprenait pas que le Roi son frère voulût mettre tous les Catholiques en désespoir et les persécuter sans aucunes mesures. Il ajouta à cela en termes pleines de colère et ressentiment que si on le poursuit à bout et qu’il se voit en état d’être entièrement ruiné par ses ennemis, il trouvera le moyen de les en faire repentir et se vangera d’eux.... M. le Duc de Bouquinham m’a dit plusieurs fois qu’il avait bu fort souvent avec le Roi de la Grande Bretagne, mais qu’il n’avait jamais vu ce Prince dans une débauche un peu libre qu’il ne temoignât beaucoup d’aigreur et de la haine même contre son frère.”

[118] Examinations of Saunders, Coulster, and Towneley, April 28, 1679. House of Lord MSS. 149–152.

[119] Macaulay iv. 649–652. Lord Acton, Lectures on Modern History. If Charles’ word when he was sober can be trusted, he believed there was no ground to suspect the duke of any intention against his life. Barillon, November 22/December 2, 1680. “Le Roi de la Grande Bretagne dit encore en jurant avant hier au conseil: Mon frère ne m’a point voulu faire tuer, ny pas un de vous ne le croît.” It was however Charles’ constant policy to uphold the Duke of York. See too Reresby, Memoirs 146.

[120] Ralph i. 382.