I find the following lovely little scene translated into French from the Dutch, (M. J. Rigeveld, Amsterdam, C. L. Brinkman, 1875,) in a valuable little periodical for ladies, ‘l’Espérance,’ of Geneva, in which the entirely good purpose of the editor will, I doubt not, do wide service, in spite of her adoption of the popular error of the desirability of feminine independence.

“A PROPOS D’UNE PAIRE DE GANTS.

“ ‘Qu’y a-t-il, Elise?’ dit Madame, en se tournant du côté d’une fenêtre ouverte, où elle entend quelque bruit. ‘Oh! moins que rien, maman!’ répond sa fille aînée, en train de faire la toilette des cadets, pour la promenade et le concert. ‘Ce que c’est, maman?’ crie un des petits garçons, ‘c’est que Lolotte ne veut pas mettre des gants.’ ‘Elle dit qu’elle a assez chaud sans cela,’ reprend un autre, ‘et qu’elle ne trouve pas même joli d’avoir des gants.’ Et chacun de rire. Un des rapporteurs continue: ‘Elise veut qu’elle le fasse par convenance; mais Lolotte prétend que la peau humaine est plus convenable qu’une peau de rat.’ Cette boutade excite de nouveau l’hilarité de la compagnie. ‘Quelle idée, Lolotte,’ dit son père d’un ton enjoué: ‘montre-toi donc!’

“Apparemment Lolotte n’est pas d’humeur à obéir; mais les [[148]]garçons ne lui laissent pas le choix et la poussent en avant. La voilà donc, notre héroïne. C’est une fillette d’environ quatorze ans, dont les yeux pétillent d’esprit et de vie; on voit qu’elle aime à user largement de la liberté que lui laisse encore son âge, pour dire son opinion sur tout ce qui lui passe par la tête sans conséquence aucune. Mais bien qu’elle soit forte dans son opinion anti-gantière, l’enfant est tant soit peu confuse, et ne paraît pas portée à défendre sa cause en présence d’un étranger. ‘Quoi donc,’ lui dit son père, en la prenant par la taille, ‘tu ne veux pas porter des gants, parce qu’ils sont faits de peaux de rats! Je ne te croyais pas si folle. Le rat est morte et oublié depuis longtemps, et sa peau est glacée.’—‘Non, papa, ce n’est pas ça.’—‘Qu’est-ce donc, mon enfant? Tu est trop grande fille pour ces manières sans façon. Ne veux-tu pas être une demoiselle comme il faut?’ ‘Et ces petites mains qui touchent si bien du piano,’ reprend le visiteur, désireux de faire oublier la gêne que cause sa présence, par un mot gracieux. ‘Ne veux-tu pas plutôt renoncer à la musique, et devenir sarcleuse?’ lui demande son père.—‘Non, papa, point du tout. Je ne puis pas dire au juste ma pensée.…’ Et elle se dégagea doucement de ses bras; et en se sauvant, grommela: ‘Mort aux gants, et vive la civilisation!’ On rit encore un peu de l’enfant bizarre; puis on parle d’autres choses, et l’on se prépare pour la promenade. Lolotte a mis les gants en question, ‘pour plaire à maman,’ et personne ne s’en occupe plus.

“Mais l’étranger avait saisi au passage sa dernière phrase, qui sans cesse, lui revenait à l’esprit. Se reprochait-il devant cette enfant naïve sa complicité à l’interprétation futile que son hôte avait donné de la civilisation? Tant est, que pendant le cours de la soirée, se trouvant un moment en tête-à-tête avec Lolotte, il revint à l’histoire des gants. Il tâcha de réparer sa gaucherie et fit si bien, qu’il gagna la confiance de la petite. ‘Sans doute [[149]]j’en conviens,’ dit-il, ‘il faut plus pour être civilisé que de porter des gants, mais il faut se soumettre à certaines convenances que les gens comme il faut.…’ ‘C’est ça, Monsieur,’ dit-elle, en lui coupant la parole, ‘quelle est donc la chance des gens qui voudraient se civiliser, mais qui n’ont pas d’argent pour acheter des gants?’ C’était-là sa peine. ‘Chère enfant!’ dit-il tout bas. Et l’homme, si éloquent d’ordinaire, pressa la petite main sous le gant obligatoire, parce que pour le moment les paroles lui manquaient pour répondre.… Est-ce étonnant que, malgré lui, plus tard en s’occupant de la question sociale, il pensa souvent à cette jeune fille?

“Et vous, lecteurs, que pensez-vous d’elle et de sa question gantière? Vous paraît-elle un enfantillage, ou bien la considerez-vous tout bonnement comme une exagération? Vous attachez-vous à la surface, ou bien y cherchez-vous un sens plus profond, comme l’ami visiteur? Ne croyez-vous pas aussi que dans ce temps de ‘besoins multipliés,’ un des plus grands services que les classes supérieures puissent rendre au peuple, serait de faire distinction entre tous ces besoins et de prêcher d’exemple?”

This bit of letter must find room—bearing as it does on last Fors’ subject:—

“I was asking a girl this morning if she still took her long walks; and she said she was as fond of them as ever, but that they could only walk in the town now—the field or country walks were not safe for ladies alone. Indeed, I fancy the girls lose all care for, or knowledge of the spring or summer—except as they bring new fashions into the shop windows, not fresh flowers any more here into the fields. It is pitiable to live in a place like this—even worse than in ——. For here the process of spoiling country is going on under one’s eyes;—in —— it was done long ago. And just now, when the feeling of spring is upon one, it is hard [[150]]to have the sky darkened, and the air poisoned. But I am wasting time in useless grumbling. Only listen to this:—after all our sacrifices, and with all our money and civilization——I can’t tell you now; it must wait.”—[Very well; but don’t keep it waiting longer than you need.]


I have had some good help about bees’ tongues from a young correspondent at Merrow Grange, Guildford, and a very clear drawing, to which the subjoined piece of his last letter refers; but I must not lose myself in microscopic questions just now:—

“The author of ‘The Microscope’ keeps to the old idea of bees sucking honey and not ‘licking it up,’ for he says, ‘The proboscis, being cylindrical, extracts the juice of the flower in a somewhat similar way to that of the butterfly.’ And of the tongue he says, ‘If a bee is attentively observed as it settles upon a flower, the activity and promptitude with which it uses the apparatus is truly surprising; it lengthens the tongue, applies it to the bottom of the petals, then shortens it, bending and turning it in all directions, for the purpose of exploring the interior and removing the pollen, which it packs in the pockets in its hind legs, (by, he supposes, the two shorter feelers,) and forms the chief food for the working-bees.’ He says that when the waxen walls of the cells are completed, they are strengthened by a varnish collected from the buds of the poplar and other trees, which they smear over the cells by the aid of the wonderful apparatus. That part of the proboscis that looks something like a human head, he says, ‘can be considerably enlarged … and thus made to contain a larger quantity of the collected juice of the flowers; at the same time it is in this cavity that the nectar is transformed into pure honey by some peculiar chemical process.’ ” [[151]]

Note on page [145].—My correspondent need not be at a loss for sermons on usury. When the Christian Church was living, there was no lack of such. Here are two specimens of their tenor, furnished me by one of Mr. Sillar’s pamphlets:—

Extract from the Exposition upon the [First Epistle to the Thessalonians, Ch. IV. ver. 6]. By Bishop Jewell.