40. Here is a little bit, for instance, of French ryming just before Chaucer's time—near enough to our own French to be intelligible to us yet.
"O quant très-glorieuse vie,
Quant cil qui tout peut et maistrie,
Veult esprouver pour nécessaire,
Ne pour quant il ne blasma mie
La vie de Marthe sa mie:
Mais il lui donna exemplaire
D'autrement vivre, et de bien plaire
A Dieu; et plut de bien à faire:
Pour se conclut-il que Marie
Qui estoit à ses piedz sans braire,
Et pensoit d'entendre et de taire,
Estleut la plus saine partie.
La meilleur partie esleut-elle
Et la plus saine et la plus belle,
Qui jà ne luy sera ostée
Car par vérité se fut celle
Qui fut tousjours fresche et nouvelle,
D'aymer Dieu et d'en estre aymée;
Car jusqu'au cueur fut entamée,
Et si ardamment enflamée,
Que tousjours ardoit I'estincelle;
Par quoi elle fut visitée
Et de Dieu premier confortée;
Car charité est trop ysnelle."
41. The only law of meter, observed in this song, is that each line shall be octosyllabic:
| Qui fut | tousjours | fresche et | nouvelle, |
| D'autre | ment vi | vret de | bien (ben) plaire |
| Et pen | soit den | tendret | de taire. |
But the reader must note that words which were two-syllabled in Latin mostly remain yet so in the French.
La vi | e de | Marthe | sa mie,
although mie, which is pet language, loving abbreviation of amica through amie, remains monosyllabic. But vie elides its e before a vowel:
Car Mar- | the me | nait vie | active
Et Ma- | ri-e | contemp | lative;
and custom endures many exceptions. Thus Marie may be three-syllabled, as above, or answer to mie as a dissyllable; but vierge is always, I think, dissyllabic, vier-ge, with even stronger accent on the -ge, for the Latin -go.
Then, secondly, of quantity, there is scarcely any fixed law. The meters may be timed as the minstrel chooses—fast or slow—and the iambic current checked in reverted eddy, as the words chance to come.