One of these chapels has been supposed to be the subject of the present [plate]; but the high authority of the Abbé De la Rue[91] seems to render such a supposition at least doubtful. Indeed, the reverend author enumerates no fewer than six chapels within the precincts of the castle, without, however, entering upon a description of the remains of any one of them. At the same time, he particularly notices the religious building here figured, evidently regarding it as having served formerly for a parochial church. At present, it is desecrated, and is devoted to the office of a military storehouse. M. De la Rue regards it as being not only the oldest architectural relic in Caen, but as an erection of the tenth century. He founds this opinion upon its construction, destitute of any tower; upon the circular arches of its door and windows; upon its zig-zag mouldings; upon the monsters of its corbel-table; and, above all, upon the peculiarity of its position; the choir being turned to the west, and the front to the east. It was, according to him, in the eleventh century, that the practice, now uniformly adopted, of placing churches in an opposite direction, was first introduced. The irregularity of the early Norman religious edifices, in this latter respect, has already been noticed under a preceding article.[92]
FOOTNOTES:
[85] Essais Historiques, II. p. 272.
[86] Chronicles, (Johnes' Translation) III. p. 472.
[87] Recherches et Antiquitez de la Ville de Caen, p. 19.
[88] Indeed, so detailed and curious is this account, that, though rather long, it appears desirable here to insert it.—“Reste à present à descrire la situation de ce superbe chasteau, lequel est apparent et haut eslevé comme une couronne et propugnacle à ceste grande ville, il a esté de tout tems l'un des premiers de ce royaume en beauté, grandeur, et forteresse pour estre assis sur un roc naturel, venteux, non sujet à la mine, ny escalade, accompaigné de son donjon, au mitan duquel est eslevee une tour carree d'une admirable grosseur et hauteur, circuye de fortes murailles, et aux coings quatre grosses et hautes tours rondes à plate forme à plusieurs estages, que l'on a nommees, l'une le cheval blanc, l'autre le cheval noir, la tierce le cheval rouge, et la quatre le cheval grix, lesquelles seruent par aucunes fois pour enfermer les plus insignes voleurs, les fossez de ce donion sont à fonds de cuue comme ceux de ce chasteau d'une epouuantable profondeur, tellement qu'ils ne sont suiets à l'escalade, le belle ou basse court de ce chasteau est de si ample estendue qu'on y peut mettre en ordre de bataille pour combatre cinq ou six mil hommes de pied, et y peut on loger nombre de caualerie pour faire des saillies sur un camp adversaire, les croniques contiennent qu'il y a plusieurs villes en France moindres que ce chasteau, comme Corbeil et Mont Ferant, i'y aiousterai Quarantan en basse Normandie, il y a si bon nombre de maisons et habitans, qu'il contient une eglise parrochiale en son circuit fondee de saint George, et deux chapeles, l'une de saint Gabriel, et l'autre de saint Agnen, son contour contient un bon nombre de carneaux de visieres et de tours, et l'enclos du donion contient aussi nombre de carneaux, et quatre grosses tours sans celle du parmy, il y a encores au de là du donjon une grande terrasse, qu'on appele la Roqueste d'une admirable forteresse de rampars, puis une grande place que l'on appele la garenne à connins, où l'on peut mettre en seureté un bon nombre de bestaux pour la fourniture de viures de ce chasteau durant un siege. Et à la verité les grands seigneurs et chefs de guerre qui ont veu cette place, la remarquent, et tiennent comme inexpugnables, d'autant même qu'elle est fortifiee de rampars de trente ou quarante pieds de largeur, et ne se peut vaincre sans trahison, faute de cœur ou de viures, aussi noz Rois y ont tousiours pourueus de vaillans seigneurs et capitaines.”
[89] Anglo-Norman Antiquities, p. 49.
[90] Tour in Normandy, II. p. 170.
[91] Essais Historiques sur la Ville de Caen, I. p. 83.
[92] See the Description of the Abbey Church of the Holy Trinity, at Caen, [p. 30].