[67] Ancient Monuments, p. 143, the following general description is given: “The altars or basins found in these mounds are almost invariably of burned clay, although a few of stone have been discovered. They are symmetrical, but not of uniform size or shape. Some are round, others elliptical, and others square or parallelograms. Some are small, measuring barely two feet across, while others are fifty feet long by twelve or fifteen feet wide. The usual dimensions are from five to eight feet. All appear to have been modelled of fine clay brought to the spot from a distance, and they rest on the original surface of the earth. In a few instances a layer or small elevation of sand had been laid down, upon which the altar was formed. The height of the altars, nevertheless, seldom exceeds a foot or twenty inches above the adjacent level. The clay of which they are composed is usually burned hard, sometimes to the depth of ten, fifteen, and even twenty inches. This is hardly to be explained by any degree or continuance of heat, though it is manifest that in some cases the heat was intense. On the other hand, a number of these altars have been noticed which are very slightly burned; and such, it is a remarkable fact, are destitute of remains.”

[68] Charles Rau in Smithsonian Report, 1872, p. 357. Baldwin’s Ancient America, p. 41.

[69] Squier and Davis: Op. Cit., pp. 169–70. Foster: Op. Cit., pp. 188–196. Schoolcraft in vol. i, Trans. Am. Ethnol. Soc. M. C. Read in American Antiquarian, vol. i, p. 139, Jan. 1879. Dr. Clemens in Morton’s Crania Americana, p. 221. Mr. E. O. Dunning in Foster, p. 194.

[70] Description of an Ancient Sepulchral Mound near Newark, Ohio, by O. C. Marsh, F. G. S., in American Journal of Science and Arts for July, 1866. Second Series, vol. xlii.

[71] See Dr. Charles T. Jackson’s Geological Report to the United States Government, 1849. Foster and Whitney’s Report on the Geology of the Lake Superior Region, Part I. Published by authority of Congress in 1850, and substantially reproduced in Foster’s Pre-Historic Races of the U. S., chap. vii, in 1873. The most elaborate treatment is by Col. Charles Whittlesey, Ancient Mining on the Shores of Lake Superior. Published in the Smithsonian Contribution to Knowledge in 1863, vol. xiii. Swineford’s History and Review of the Mineral Resources of Lake Superior, Marquette, 1876. Containing Ancient Copper Mines of Lake Superior by Jacob Houghton.

[72] Foster’s Pre-Historic Races, p. 268. For a further account, see Mr. Henry Gillman in an article printed in Appleton’s Journal, August 9, 1873, and entitled Ancient Works at Isle Royal; also to a paper printed in the Smithsonian Report for 1873, and in the Proceedings of the Amer. Ass. for the Advancement of Science, 1875 meeting, p. 330. Also A. C. Davis in Smithsonian Report for 1874, p. 369.

[73] Ancient Mining on the Shore of Lake Superior, p. 2.

[74] “L’on trouve souvent au fond de l’eau, des pieces de cuivre tout formé, de la pesanteur de dix et vingt livres; i’en ay veu plusieurs fois entre les mains des Sauvages, et comme ils sont superstitieux, ils les gardent comme autant de divinités, ou comme des presents que les dieux qui sont au fond de l’eau leur ont faits pour estre la cause de leur bonheur; c’est pour cela, qu’ils conservent ces morceaux de cuivre envelopés parmi leurs meubles les plus pretieux, il y en a qui les gardent depuis plus de cinquante ans; d’autres les ont dans leurs familles de temps immemorial, et les cherissent comme des dieux domestiques.”—Relations des Jésuites, en l’Année 1667, p. 8. Quebec reprint, 1858. Tome iii.

[75] “En y entrant par son embouchure, que se décharge au Sault, le premier endroit que se présente où se retrouve du cuivre en abondance, est une Isle que est éloignée de quarante on cinquante lieuës, scituée vers le côté du Nord, vis a vis d’un endroit qu’on appelle Missipicoüatong. Les sauvages racontent que c’est une Isle flottante, que est quelquefois loing, quelquefois proche, selon les vents qui la poussent, et la promenent de côté et d’autre. Ils ajoûtent qu’il y a bien longtemps que quatre sauvages y furent par rencontre, s’etans égarez dans la brume, dont cette Isle est presque toujours environnée. C’étoit du temps qu’ils n’avoient point encore eu de commerce avec les François, et n’avoient aucun usage ny des chaudieres ny des haches. Ceux-cy donc voulans se preparer à manger, firent à leur ordinaire: prenant des pierres qu’ils trouvoient au bord de l’eau, les faisaient rougir dans le feu et les jettaient dans un plat d’ecorce plein d’eau pour la faire boüillir et faire cuire par cette industrie leur viande. Comme ils choisissoient ces pierres, ils trouvoient, que c’étoient presque tous morceaux de cuivre; ils se servirent donc des unes et des autres, et aprés avoir pris leur repas, ils songerent à s’embarquer au plustost, craignant les Loups Cerviers et les Lievres, qui sont en cét endroit grands comme des Chiens, et qui venoient manger leurs provisions et même leur Canot. Avant que de partir, ils se chargerent de quantité de ces pierres grosses et menuës, et même de quelques plaques de cuivre; mais ils ne furent pas bien éloignez du rivage, qu’une puissante voix se fit entendre à leurs oreilles, disant tout en colere: Qui sont ces voleurs qui m’emportent les berceaux et les divertissemens de mes enfans? Les plaques de cuivre sont les berceaux, parce que parmy les sauvages ils ne sont faits que d’un ou deux aix joints ensemble, sur lesquels ils couchent leurs enfans; et ces petits morçeaux de cuivre qu’ils enlevoient, sont les jouets et les divertissemens des enfans sauvages, qui joüent ensemble avec des petites pierres.” The voice which the savages heard was believed to be that of a spirit called Missibizi, a certain water-god. “Quoy qu’il en soit, cette voix étonnante jetta tellement la frayeur dans l’esprit de nos Voyageurs, qu’un des quatre mourut avant que d’arriver à terre; peu de temps aprés un second fut enlevé, puis le troisièma; de sorte qu’il n’en resta qu’un, lequel s’étant rendu en son Pays, raconta tout ce qui s’étoit passé, pues mourut fort peu apriés.” The Father adds that the savages never afterward could be induced to approach the island for fear of being seized by the Genii presiding over its treasures.—Relations des Jesuités l’année 1670, p. 84, tome iii. Quebec reprint, 1858.

[76] Ancient Mining, p. 22 et seq.