[627] Positions, 1581.

[628] It appears from a deleted note in the MS. of Defoe's Compleat English Gentleman that travel was not always considered necessary for younger sons (ed. K. Bülbring, London, 1890).

[629] French Alphabet, 1592: "Car la plus part de ceux qui vont en France apprennent par routine, sans reigles, et sans art, de sorte qu'il leur est impossible d'apprendre, sinon avec une grande longueur de temps. Au contraire ceux qui apprennent en Angleterre, s'ils apprennent d'un qui ait bonne methode, il ne se peut faire qu'ils n'apprennent en bref. D'avantage ce qu'ils apprennent est beaucoup meilleur que le françois qu'on apprend en France par routine. Car nous ne pouvons parler ce que nous n'avons apris et que nous ignorons. Ceux qui apprennent du vulgaire ne peuvent parler que vulgairement . . . d'un françois corrompu. Au contraire ceux qui apprennent par livres, parlent selon ce qu'ils apprennent: or est il que les termes et phrases des livres sont le plus pur et naif françois (bien qu'il y ayt distinction de livres); il ne se peut donc qu'ils ne parlent plus purement et naivement (comme j'ay dict) que les autres."

[630] Wodroeph, Spared houres of a souldier, 1623.

[631] Livet, La Grammaire française et les grammairiens au 16e siècle, 1859, p. 2.

[632] In linguam gallicam Isagoge, 1531.

[633] Le Traité touchant le commun usage de l'escriture françoise, 1542, 1545; cp. Livet, op. cit. pp. 49 sqq.

[634] Gallicae linguae institutio Latino sermone conscripta (1550, 1551, 1555, 1558, etc.).

[635] Institutio gallicae linguae in usum iuventutis germanicae (1558, 1580, 1591, 1593).

[636] Dialogue de l'ortografe et prononciacion françoese, departi en deus livres, 1555.