Arguments in favour of the belief that the Duke of Monmouth was not executed, as declared, but suffered to escape; an individual who was under sentence of death having been induced to pass for this unfortunate prince.
Hume says, Après son exécution ses partisans conservaient l’espérance de le revoir à leur tête; ils se flattèrent que le prisonnier qu’on avait exécuté n’était pas le Duc de Monmouth, mais qu’un de ses amis, qui lui ressemblait beaucoup, avait eu le courage de mourir pour lui.
Sainte Foix, in a letter on the subject of the “Masque de Fer,” dated Amsterdam, 1768, says, “Il est certain que le bruit courut dans Londres qu’un officier de l’armée de Monmouth, qui lui ressemblait beaucoup, fait prisonnier et sûr d’être condamné au mort, avait reçu la proposition de passer pour lui avec autant de joie que si on lui avait accordé la vie, et que, sur ce bruit, une grande dame, ayant gagné ceux qui pouvaient ouvrir son cercueil, et lui ayant regardé le bras droit, s’écria, ‘Ah! ce n’est pas le Duc de Monmouth!’”
Enfin, Sainte-Foix, qui cherche à prouver que le Masque de Fer n’était autre que le Duc de Monmouth, cite un passage d’un ouvrage par Pyms, et dans lequel on dit, “Le Comte Danby envoya chercher le Colonel Skelton, qui avait eu ci-devant la Lieutenance de la Tour de Londres, et à qui le Prince d’Orange l’avait otée pour la donner au Lord Lucas. ‘Skelton,’ lui dit le Comte Danby, ‘hier au soir en soupant avec Robert Johnston, vous lui dites, que le Duc de Monmouth était vivant et enfermé dans quelque chateau en Angleterre.’ ‘Je n’ai point affirmé cela, puisque je n’en sais rien,’ dit Skelton, ‘mais j’ai dit, que, la nuit d’après la prétendue exécution du Duc de Monmouth, le Roi, accompagné de trois hommes, vint lui-même le tirer de la Tour, et que le Duc fut emmené par lui.”
Sainte-Foix cite encore une conversation du père Tournemine, et ajoute:
“La Duchesse de Portsmouth dit au père Tournemine et au Confesseur du Roi Jacques, qu’elle reprocherait toujours à la mémoire de ce Prince l’exécution du Duc de Monmouth après que Charles Second, à l’heure de la mort, et prêt à communier devant l’hostie, que Haldeston prêtre catholique avait secrètement apportée, avait fait promettre au Roi Jacques (alors Duc d’York), que quelque revolte, que quant au Duc de Monmouth, il ne le ferait jamais punir de mort. Aussi le Roi Jacques ne l’a-t-il pas fait mourir, repondit le père Sanders.”
Death.
Strange, that we can live so constantly with that threatening hand hung over us, and not think of it always! How difficult it is to realise death! how difficult to believe that the hand with whose every vein you are familiar will ever lose its motion and warmth! That the quick eye will settle and grow dull. It is at first hard to believe that we must die; harder still to believe the repulsive circumstances that follow this terrible change! It is a bitter thought, at the lightest. There is little comfort in knowing that the sense and the mind, that feel and measure suffering, will be gone. The separation of soul and body is too great a mystery to satisfy fear: it is the body that we know; it is this material frame in which the affections have grown up. The spirit is a thought, a presence, that we are told of, but do not see. The idea of existence is connected indissolubly with the visible body, and its pleasant and familiar scenes. We talk of, and rest our belief on the soul’s ascent to its Maker; but it is not ourselves, it is not our own conscious breathing identity, that we, in imagination, send up through the invisible air; we do not understand, we cannot realise the wondrous thought.