Elle s’est tue, hélas! la lyre naturelle,
La muse des guérets, des sillons et du blé;
De peur que son léger sommeil ne soit troublé,
Ah, passe vite, ami, ne pèse point sur elle.
C’est là. Blanche, au milieu d’une touffe de thym,
Sa pierre funéraire est fraîchement poseé.
Que d’hommes n’ont pas eu ce suprême destin!
Des larmes d’un enfant la tombe est arrosée,
Et l’Aurore pieuse y fait chaque matin
Une libation de gouttes de rosée.