XXXIII., pp. 447–8. “You must know, too, that the Tartars reckon their years by twelves; the sign of the first year being the Lion, of the second the Ox, of the third the Dragon, of the fourth the Dog, and so forth up to the twelfth; so that when one is asked the year of his birth he answers that it was in the year of the Lion (let us say), on such a day or night, at such an hour, and such a moment. And the father of a child always takes care to write these particulars down in a book. When the twelve yearly symbols have been gone through, then they come back to the first, and go through with them again in the same succession.”

“Ce témoignage, writes Chavannes (T’oung Pao, 1906, p. 59), n’est pas d’une exactitude rigoureuse, puisque les animaux n’y sont pas nommés à leur rang; en outre, le lion y est substitué au tigre de l’énumération chinoise; mais cette dernière différence provient sans doute de ce que Marco Polo connaissait le cycle avec les noms mongols des animaux; c’est le léopard dont il a fait le lion. Quoiqu’il en soit, l’observation de Marco Polo est juste dans son ensemble et d’innombrables exemples prouvent que le cycle des douze animaux était habituel dans les pièces officielles émanant des chancelleries impériales à l’époque mongole.”

XXXIII., p. 448.

PERSIAN.

With regard to the knowledge of Persian, the only oriental language probably known by Marco Polo, Pelliot remarks (Journ. Asiat., Mai-Juin, 1912, p. 592 n.): “C’est l’idée de Yule (cf. par exemple I., 448), et je la crois tout à fait juste. On peut la fortifier d’autres indices. On sait par exemple que Marco Polo substitue le lion au tigre dans le cycle des douze animaux. M. Chavannes (T’oung pao, II., VII., 59) suppose que ‘cette dernière différence provient sans doute de ce que Marco Polo connaissait le cycle avec les noms mongols des animaux: c’est le léopard dont il a fait le lion.’ Mais on ne voit pas pourquoi il aurait rendu par ‘lion’ le turco-mongol bars, qui signifie seulement ‘tigre.’ Admettons au contraire qu’il pense en persan: dans toute l’Asie centrale, le persan شير šīr a les deux sens de lion et de tigre. De même, quand Marco Polo appelle la Chine du sud Manzi, il est d’accord avec les Persans, par exemple avec Rachid ed-din, pour employer l’expression usuelle dans la langue chinoise de l’époque, c’est-à-dire Man-tseu; mais, au lieu de Manzi, les Mongols avaient adopté un autre nom, Nangias, dont il n’y a pas trace dans Marco Polo. On pourrait multiplier ces exemples.”

XXXIII., p. 456, n. Instead of Hui Heng, read Hiu Heng.

[1] Industries anciennes et modernes de l’Empire chinois. Paris, 1869, pp. 145, 149.

[2] Résumé des principaux Traités chinois sur la culture des mûriers et l’éducation des vers à soie, Paris, 1837, p. 98. According to the notions of the Chinese, Julien remarks, everything made from hemp like cord and weavings is banished from the establishments where silkworms are reared, and our European paper would be very harmful to the latter. There seems to be a sympathetic relation between the silkworm feeding on the leaves of the mulberry and the mulberry paper on which the cocoons of the females are placed.

[3] Ko chi king yüan, Ch. 37, p. 6.

[4] Relations des Musulmans avec les Chinois (Centenaire de l’Ecole des Langues Orientales vivantes, Paris, 1895, p. 17).